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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Les routes de Gatineau

Au maire Maxime Pedneaud-Jobin,

Avez vous vu l'état des routes? Aujourd'hui j'avais un autobus neuf 2015 vous auriez dû entendre le vacarme tellement que tout est déjà rendu lâche... Avez-vous réfléchi au budget suspension de tous les véhicules de la ville (police, incendie, travaux publics et 300 autobus de la STO)?

Venez faire un tour en autobus, venez voir ce que nous endurons à journée longue, le dommage que nous faisons subir à nos oreilles, les impacts à nos dos et genoux, venez examiner comment vos autobus ressemblent à des minounes.

Faite quelque chose, ce n'est plus drôle!

Bertrand Carrier, Gatineau

On a vite présumé

Il y a quelques semaines, de jeunes militants du Parti Québécois ont rencontré Marine Le Pen, la présidente du Front national, qui a souvent fait la controverse avec ses propos considérés «incendiaires». Pierre Karl Péladeau a condamné cette rencontre en dissociant cette rencontre du PQ.

Mais qu'en est-il? Nous n'avons obtenu aucune information.

Ça aurait pu être de nature informative, à vouloir questionner les fondements de la façon de penser de Marine Le Pen pour avoir une opinion plus claire de la raison de sa popularité émergente en France afin de pouvoir mieux s'opposer à celle-ci.

En février, je suis allé à une conférence de la députée péquiste Martine Ouellet sans que cela ne spécule si j'étais en accord avec ses opinions...

Fabien Morin, Gatineau (Buckingham)

Le CAAP alourdit la procédure

Je suis complètement d'accord avec le correspondant André Bérubé («Voici une économie», 4 avril): le Centre d'assistance et d'accompagnement aux plaintes (CAAP) est un service d'accompagnement aux plaintes qui ne fait qu'alourdir la procédure.

L'aide offerte est en fait très minime. Elle ne sert qu'à utiliser un certain «format» pour répondre aux caprices des commissaires. Ils reçoivent tellement de plaintes qu'ils les veulent toutes présentées de la même façon.

Faire nos plaintes directement serait plus économique et moins laborieux pour les citoyens.

Catherine Perron, Gatineau

Pas juste Wynne

En 1871, le Common School Act du Nouveau-Brunswick (l'ancienne Acadie) enlève aux minorités françaises vivant sur son territoire, leurs droits à l'école en français.

En 1877, le Public School Act interdit l'enseignement du français à l'Île-du-Prince-Édouard (un autre morceau de l'ancienne Acadie).

En 1890, le Manitoba abolit les écoles catholiques et l'usage du français.

En 1905, l'Alberta réduit l'enseignement du français aux première et deuxième années. Après: une demi-heure par jour

En 1912, l'Ontario réduit l'enseignement du français à la première année du primaire (Règlement XVII).

En 1914, la Première Guerre mondiale éclate. Les Canadiens-anglais réclament la conscription, mais le Québec la rejette en bloc. En guise de représailles, l'Ontario bannit le français de ses écoles.

En 1916, la loi Thornton abolit l'enseignement du français au Manitoba.

Ce n'est pas que Kathleen Wynne, la première ministre de l'Ontario, qui aurait dû présenter des excuses. C'est aussi le premier ministre du Canada qui aurait dû s'excuser pour ne pas avoir honorer son mandat de protéger les minorités linguistiques ailleurs qu'au Québec.

Gaston Carmichael, Gatineau

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