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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Initiative courageuse

Oui, le gouvernement du Québec devrait s'excuser officiellement d'avoir « permis » aux autorités ecclésiastiques de Pembroke d'imposer l'infâme Règlement XVII aux écoles du Pontiac et d'une partie du Témiscamingue.

J'appuie de tout coeur l'initiative courageuse du petit groupe mené par madame Lise Séguin de Mansfield. Je dis « courageuse » parce qu'il faut l'être pour affronter les anglophones unilingues du Pontiac ainsi que ses compatriotes francophones assimilés ou en bonne voie de l'être, qui ne voient rien de mal à parler anglais pour préserver la « bonne entente ».

Tant qu'à y être, pourquoi ne pas demander à Québec de faire des pressions pour relever le diocèse de Pembroke de son contrôle sur les paroisses du Pontiac pour en confier la responsabilité à l'église du Québec?

Jean-Claude Carisse, Luskville

L'image de la pauvreté

À l'été 2011, j'ai reçu beaucoup d'aide de François Roy, le coordonnateur de Logemen'occupe.

Si Monsieur Roy utilise les journaux et les stations de radio et de télévision, c'est pour aider les gens dans le besoin et pour réveiller le ministre à l'effet que la région a besoin de beaucoup plus de logements abordables. 

Lorraine Pilon, Gatineau

Non à la rue «Lower Charlotte»

Je remercie le chroniqueur Denis Gratton pour son excellent reportage sur le changement de nom de la parcelle nord de la rue Charlotte, devenue « Lower Charlotte ».

Je suis en défaveur de ce nouveau nom et je considère toujours son adoption comme une insulte aux francophones.

Si c'est bien l'Association des résidents de la Basse-Ville qui a suggéré cette nouvelle appellation de Lower Charlotte, je dois dire que jamais je n'ai eu vent de la réunion durant laquelle le sujet a été abordé et, surtout, l'Association n'a pas consulté les premiers concernés, c'est-à-dire ceux et celles qui habitent ce coin de rue.

Parmi ceux-ci, certains anglophones et francophones dont j'étais avaient pensé à « North Charlotte Nord », une impossibilité semble-t-il compte tenu des règlements municipaux en vigueur.

Serge Denis, Ottawa

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