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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Pas très francophone...

Dans «Rêve et réalité de l'Université franco-ontarienne» (LeDroit, 29 février), le professeur Pierre Calvé proclame: «L'opinion selon laquelle cette institution (l'Université d'Ottawa) est devenue un foyer d'assimilation qui ne répond plus aux besoins des étudiants francophones ne repose sur aucune donnée valable.» Je me permets de vous en présenter une, incontournable. Un jour, j'allais à une conférence à l'université. J'ai arrêté trois groupes de 3 à 5 étudiants pour demander des directions en français. Pas un seul n'a pu répondre en français. Que des excuses: «Sorry, we don't speak French.» Une université soi-disant bilingue où les étudiants ne sont pas bilingues, sauf bien sûr les étudiants francophones! L'Université d'Ottawa est submergée dans l'Anglophonie. Ses étudiants et ses professeurs n'étant pas bilingues, son statut d'université bilingue est une fumisterie.

Bruno Lagacé, Ottawa

Pour sauver le français

Le Canada devrait modifier la Loi sur les langues officielles en fonction du territoire et non du «coast to coast». De Winnipeg en passant vers l'Est ontarien jusqu'au nord du Nouveau-Brunswick, la langue officielle serait le français. Du sud de l'Ontario jusqu'en Colombie-Britannique, ce serait l'anglais. Et pour le reste du Canada, le choix de la langue officielle se ferait par référendum. La Ville d'Ottawa et Gatineau doivent demeurer mutuellement anglaise et française.

Robert Joly, Gatineau

Baurore n'est plus

Philippe St-Pierre aurait acheté l'entreprise Baurore Automobiles 2000 Ltée de Masson-Angers pour le nommer Buckingham Chevrolet Buick GM.

Puisque la concession demeure à Masson-Angers, pourquoi préciser qu'elle sera maintenant à Buckingham?

Henri Deslauriers, Masson-Angers

Une âme généreuse

Récemment, nous sommes allés avec nos petites-filles à la Maison de la culture de Gatineau où, par mégarde, le précieux sac de La Reine des neiges a été oublié dans le stationnement... Irremplaçable aux yeux de notre petite-fille. Quelqu'un a eu la gentillesse de le rapporter à la sécurité... Merci!

Ginette Larose, Gatineau

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