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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Pas un cadeau de la nature

La ministre québécoise de la Condition féminine avoue candidement ne pas être féministe.

C'est louable, voire magnifique, qu'elle se démarque ainsi. Mais toutes n'ont pas son bagout. Certaines ont grande difficulté à circuler dans un monde d'hommes.

L'égalité des sexes n'est pas apparue un beau jour de printemps, juste parce qu'il faisait beau.

Le 8 mars célèbre justement cette prise de conscience qu'ont eu des femmes de coeur et d'action d'hier. 

Lucie Dumouchel, Gatineau

Elles n'avaient pas le choix

Enfants, mon père et ma mère marchaient d'un coté séparé de la route vers l'école du rang.

Mes soeurs n'ont eu le choix que de devenir enseignantes ou caissières.

À mes 8 ans, les garçons et les filles du village ont été placés dans des classes séparées.

Adolescent au pensionnat, il n'y avait ni filles ni femmes, sauf les cuisinières derrière une basse ouverture de mur pour ne pas qu'on les voit. Elles portaient un voile.

Aujourd'hui mes nièces et belles-filles sont de tous métiers, de toutes professions. En plus de lutter contre l'innommable exploitation sexuelle, le harcèlement, le sexisme ou l'inégalité salariale, il y a encore tant à faire! Surtout extirper ces préjugés archaïques de la femme tentatrice, vierge-pas-vierge, moins capable, bref de la femme des bords de route, de classe, de mur.

Tant que nous ne serons pas ensemble au beau milieu de la route, dans la même classe, sans murs, je demeurerai un indéfectible féministe.

Pascal Barrette, Ottawa

Une non-féministe

Une des vaches sacrées du féminisme, c'est l'avortement.

Or, de nombreuses femmes comme moi considèrent que l'avortement est un acte de violence, d'abord envers la femme puis envers l'enfant. Pensant plutôt qu'il faut respecter la nature, et qu'aller à son encontre nous attire des conséquences graves.

Parlez-en aux milliers de femmes en thérapie post-traumatique à la suite de l'avortement et que les féministes s'acharnent à cacher, à nier et à rejeter.

Une femme aux prises avec une grossesse trop difficile à assumer doit être aidée alors que des milliers de femmes désirent cet enfant de tout leur coeur. 

Isabelle O'Connor, Montcerf-Lytton

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