À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à 

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Droit

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Gomez, tranquille

Scott Gomez, quelle belle acquisition pour les Sénateurs! À Ottawa il pourra dormir sur ses deux oreilles parce que c'est pas vraiment une ville de hockey mais une ville de fonctionnaires avec un aréna dans le fond des champs. Que les Sens gagnent ou perdent laisse indifférent. Il n'a pas à s'inquiéter des revirements qu'il causera, il ne verra pas de sombreros dans les estrades, seulement des fonctionnaires qui quittent en début de troisième période pour éviter le trafic de la 417.

Denis Fournier, Gatineau

Des partenaires

On m'a plusieurs fois reproché de dire que je «luttais» pour l'égalité des droits des francophones. C'était, paraît-il, désigner les anglophones comme des adversaires, alors qu'il faudrait plutôt les «convaincre» de nous reconnaître les mêmes droits qu'eux! Nous sommes à une époque où on doit choisir ses mots pour ne pas offusquer. Dans cet esprit, on a aussi abandonné les mots pauvre, patron, race, servante, vieux... au profit de défavorisé, chef d'entreprise, appartenance ethnique, employée de maison, personne âgée. Lise Thériault et Stéphanie Vallée sont donc parfaitement de leur époque en se disant égalitaires plutôt que féministes. Tout comme les féministes, elles veulent l'égalité entre hommes et femmes, mais elles préfèrent impliquer les hommes pour atteindre ce but plutôt que laisser entendre que ce sont des adversaires. Et cela ne nie en rien la pertinence des combats antérieurs des féministes. 

Roland Madou, Ottawa

Égalitariste? OK!

Il n'y a rien de mal à ce que la ministre de la Condition féminine Lise Thériault ne se dise pas féministe puisqu'elle se dit égalitariste. Parce qu'être égalitariste en 2016, c'est l'attitude de ceux qui souhaitent des droits égaux pour tous. Je n'enlève rien du mouvement féministe du passé qui leur a donné le droit de vote, d'éducation, etc. - moi-même, avoir été né 40 ans plus tôt m'aurait reconnu comme féministe. Aujourd'hui, c'est complètement différent.

Fabien Morin, Gatineau

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer