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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le cul-de-sac

La notion d'Université franco-ontarienne (UFO) promue par la ministre Madeleine Meilleur est un guet-apens. Je suis un des deux fonctionnaires clés qui avons piloté la décision en faveur de la création des collèges francophones prise en 1989. Il y a deux conditions de succès incontournables pour la réussite de l'UFO: un financement adéquat et spécifiquement dédié et, surtout, l'exclusivité de l'offre des programmes de formation universitaire en français. Le financement dédié est inexistant; l'affirmation de la ministre qu'il se trouve dans le «3 milliards $» du budget n'est que de la poudre aux yeux. Nous avons trimé dur pour convaincre le cabinet Peterson en 1988-1989 de la nécessité absolue d'imposer le principe de l'exclusivité collégiale en enseignement en français à l'échelle de la province. Nous avons dû faire taire une partie de l'élite franco-ontarienne qui avait des partis pris dans le sens contraire puisque les six collèges bilingues existants leur rapportaient, ou confortait leurs insécurités face à l'avenir inconnu; les succès des collèges La Cité et Boréal les ont ralliés. Sans cette exclusivité, la future UFO n'atteindra pas la masse critique requise et sera grugée par ses compétiteurs. De plus, la recette Meilleur condamne à une éducation postsecondaire assimilatrice les étudiants francophones inscrits à l'Université d'Ottawa. La consigne «c'est à Toronto» n'est qu'un trompe l'oeil qui cherche à faire perdre de vue une composante incontournable de l'enjeu. L'époque de la soumission aux petits pains voués à l'échec est révolue.

Pierre LeBlanc, Ottawa

Université emblématique

Merci au Droit d'avoir dressé l'état des lieux d'une université française en Ontario («Meilleur est confiante», LeDroit, 27 février). Vous nous apprenez qu'il y a une forte croissance des francophones dans la région de Toronto. Quelle avancée emblématique que de semer cette université en plein coeur de l'anglophonie canadienne! Elle fera mentir les nécrologues du français hors Québec.

Pascal Barrette, Ottawa

Glendon, bilingue

Le collège Glendon à l'Université York n'est pas un collège francophone mais plutôt un collège bilingue.

Susannah Campbell, Gatineau

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