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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Une erreur

Je crois que les électeurs ont fait une erreur en choisissant Stéphane Lauzon comme député fédéral. Lors du déjeuner du maire de L'Ange-Gardien, M. Lauzon était l'invité d'honneur. Au lieu de simplement dire un mot de bienvenue et féliciter le maire, il s'est lancé dans un long discours politique. Il a profité de cet auditoire captif pour nous balancer ses balivernes. Le voilà maintenant en train de solliciter des votes pour sa fille de façon inappropriée. Et dire qu'il en aura pour quatre ans au fédéral!

Gilles Favreau, L'Ange-Gardien

Combien de Francos?

Alors, les Franco-Ontariens sont 610 000 ou plus d'un million? Le calcul statistique est fait à partir de ceux «qui parlent français à la maison»... Une définition bien étroite. Ignorés dans ce calcul sont les anglophones qui sortent des écoles d'immersion depuis 1976. Par exemple, Kathleen Wynne et Graham Fraser ne seraient pas comptés comme francophones. On pourrait doubler le nombre en incluant les «parlants français». Les puristes argumenteront que ces francophones ne connaissent pas la culture française. Sauf que les puristes se font rares. Et les nouvelles technologies ouvrent l'esprit à des tonnes d'informations culturelles auxquelles nous n'avions pas accès autrefois. 

Marc Ryan, Embrun

Ne plus avoir à s'excuser

Des excuses, c'est bien et nous sommes reconnaissants. Toutefois, en sage conseillère, l'expérience nous rappelle qu'il vaut mieux bien agir dans le présent pour ne pas avoir à s'excuser à l'avenir. Dans 30, 50 ou 100 ans, les nouvelles générations s'entendront-elles dire «nous nous excusons de vous avoir refusé l'université francophone à laquelle vous aviez droit» ou «nous vous demandons pardon d'avoir refusé à Ottawa le statut de ville bilingue»? Ce serait honteux d'avoir à faire un tel mea culpa. L'histoire de la francophonie, c'est maintenant qu'elle s'écrit. Autant le faire le plus parfaitement possible. Tremper la plume dans l'encre du respect et de l'équité, tracer des lignes inspirantes, porteuses de joie et de fierté.

Colette St-Denis, Ottawa

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