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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Pas d'autre club de curling?

Lors de son annonce relative à la venue d'un club de curling à Chelsea, la ministre Stéphanie Vallée semblait croire qu'il n'y avait pas d'autres clubs de curling en Outaouais. J'aimerais lui rappeler qu'il y a un club à Gatineau, dans le secteur Buckingham, qui fêtera son centenaire en 2019. Il y a également des clubs à Shawville et à Maniwaki. Nous sommes cependant heureux de la venue d'un autre club de curling dans la région.

Jean St-Pierre, Président du club de curling de Buckingham

Lettre ouverte à Kathleen Wynne

Merci, Madame la Première ministre, pour ces excuses officielles au sujet du règlement 17. Ce n'est que symbolique, mais les symboles sont puissants. Madame Wynne, vous avez dit espérer «que notre société continuera à reconnaître la vérité sur notre passé». Les Ontariens devraient notamment se souvenir que l'Ontario est une partie de l'ancien Québec francophone qui en a été détachée pour accommoder les Loyalistes anglais, venus s'y établir après avoir été défaits lors de la Guerre d'indépendance américaine. Votre déclaration a été appuyée par les deux partis d'opposition, et je les en remercie aussi. Pourrais-je vous suggérer de profiter de ce bel état d'esprit à Queens' Park pour déposer maintenant une résolution disant que l'Ontario est une province dont les deux langues officielles sont l'anglais et le français, et demandant au Sénat et à la Chambre des communes de ratifier cette résolution? Cela n'aurait aucun impact sur votre budget, mais cela aiderait les Franco-Ontariens à ne plus se faire refuser des services en français sous le prétexte que la seule langue officielle de l'Ontario est l'anglais!

Roland Madou, Ottawa

Règlement 17

Dans son texte sur le Règlement 17, Denis Gratton parle de tous ces «monsieur et madame tout-le-monde» qui ont combattu les effets pervers de cette loi. Mes parents étaient de ceux-là. Notre famille vivait modestement dans la Basse-Ville d'Ottawa, mais pour autant, mes trois frères, mes deux soeurs et moi avons poursuivi des études secondaires dans des écoles privées, les seules où l'enseignement en français était dispensé. C'est dire que mes parents, en plus de payer les mêmes taxes scolaires que leurs voisins anglophones, devaient débourser des frais scolaires pour que nous puissions étudier en français. Et attention, on ne remonte pas ici à 1912 ou même à 1944, date de l'abrogation du Règlement 17, puisque j'ai suivi mon cours secondaire à la fin des années soixante!

Alain Poirier, Ottawa

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