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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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L'Outaouais et le phénomène Brigil

Gilles Desjardins, de Brigil Construction, est un exemple de réussite professionnelle et financière dans l'Outaouais.

Mais jusqu'à très récemment, je réagissais négativement à la seule vue d'une affiche de Brigil, une entreprise qui a considérablement transformé le décor gatinois - et plus particulièrement celui du secteur Aylmer -, avec l'aval des édiles municipaux. Je n'étais pas le seul.

Dès la fusion, l'objectif de la «grande ville» a justifié tous les investissements.

Il fallait grossir, mais sans trop savoir pourquoi. Une quinzaine d'années plus tard, Gatineau compte environ 30 000 résidents de plus.

On a assisté à une orgie de projets domiciliaires, en très grande partie dans le secteur Aylmer. Gatineau a tenté tant bien que mal de suivre la cadence au chapitre des infrastructures, mais la tâche était colossale. De nombreux citoyens ont eu l'impression que les élus avaient donné carte blanche aux entrepreneurs.

Cette impression est pratiquement devenue une évidence. Car nos dirigeants ont plus souvent qu'autrement fait la sourde oreille aux demandes de citoyens qui désiraient savoir sur quelle voie leur ville s'était engagée.

En 2016, il serait grand temps de redéfinir les notions de «grande ville», s'il s'agit toujours du principal objectif poursuivi par le conseil, et de «qualité de vie citoyenne».

Le développement immobilier de la dernière décennie a cloisonné en bonne partie le secteur Aylmer.

L'empreinte de Brigil s'apprête à prendre des dimensions d'une hauteur insoupçonnée avec la Place des peuples. Souhaitons qu'elles se déroulent d'une manière respectueuse, et dans l'intérêt de l'ensemble des citoyens de Gatineau. Il doit s'agir d'un véritable partenariat, sur la base d'un donnant-donnant.

D'ailleurs, c'est sur cette voie que Brigil et la Ville de Gatineau devraient s'engager à long terme. L'embellissement urbain et l'amélioration des infrastructures bénéficieront à tous.

Le segment Saint-Joseph, entre Taché et des Allumettières, aurait besoin d'une cure de rajeunissement. Il y a belle lurette qu'on aurait dû enfouir tous ces fils et retaper les trottoirs. Idem sur Taché entre l'UQO et les Terrasses de La Chaudière.

Il y aurait également lieu de construire une voie publique digne de ce nom en lieu et place du sentier à charrettes qui relie le secteur du Plateau au Plateau Symmes.

Bref, Il y a beaucoup à faire, et plusieurs avenues à explorer pour faire de Gatineau une «grande ville» dans le sens noble du terme, où la qualité de vie prendrait tout son sens.

Jean Beaudin, Gatineau

Inacceptable après 30 ans

La Ville d'Ottawa a encore embauché un haut fonctionnaire qui ne maîtrise pas le français... Voilà l'importance d'inscrire la «trop pratique» politique de bilinguisme de la Ville d'Ottawa dans une loi provinciale.

Pourquoi? Pour assurer la pérennité des services en français présentement offerts, ainsi que l'égalité de statut du français et de l'anglais dans la capitale, pour les générations futures.

Serait-il acceptable qu'une personne unilingue francophone soit embauchée à un tel poste?

Denise Beauchamp, Ottawa

Plein le «casse»

Les francophones d'Ottawa en ont assez de se faire rire en pleine face par le maire Jim Watson. Son attitude n'a pas changé. Il est tout aussi anti-francophone.

Refus de rendre la ville véritablement bilingue; nomination d'un directeur général unilingue anglophone; silence sur l'édulcoration du programme d'immersion d'un conseil scolaire, sur le Règlement XVII, sur la démolition de la basse-ville et du quartier canadien-français des plaines LeBreton; cassette usée répétant que le français «fonctionne bien»... N'en jetez plus!

La population francophone en a plein le «casse».

Denis Boucher, Gatineau

Même pas une vraie autoroute

La 50 n'est pas une vraie autoroute, mais une route avec quelques zones de dépassement. Aucun nom ne devrait y être associé, au risque de le diminuer.

Nous avons innocemment accepté le projet comme étant une autoroute, n'acceptons pas maintenant de diminuer le lustre d'un personnage qui ne le mériterait pas.

Norm MacMillan aurait-il des suggestions?

Guy Poirier, Gatineau

Puis la 20, la 40...

Tu sais quoi? Who cares?

J'ai grandi sur la Rive-Sud et je sais que l'autoroute 20 a un nom, Félix-Leclerc ou Jean-Lesage, mais c'est pas grave.

Quand je vais voir mon père à Victoriaville, je passe par la 20. Quand on va dans la famille de ma blonde à Trois-Rivières, on passe par la 417, la Métropolitaine, puis la 40. Je sais qu'elles ont des noms, mais la 20 c'est la 20, et la 40 c'est la 40.

Entre-temps, nous avons un aréna et des gratte-ciel à nous occuper.

Mario Gagnon, Gatineau

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