À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à 

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Droit

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Démocratique? Foutaise!

On nous encourage à voter, on nous dit que c'est démocratique, mais c'est de la foutaise. Les élus se votent de généreuses allocations de départ entre eux et nous, on paie la note. L'allocation de l'ex-conseiller municipal Stéphane Lauzon est une risée.

C'est effrayant de se faire faire ça et de ne pouvoir rien faire.

En plus, Gatineau ne rayonne plus, on dirait qu'on n'est plus sur la map depuis l'élection du nouveau maire. Les autres régions et les autres grandes villes n'ont aucun intérêt en Gatineau.

Le maire pense petit dans tout, excepté pour les allocations de son conseil! Bravo...

S. Richard, Gatineau

Rien à comprendre

Je n'y comprends rien. Le maire Jim Watson refuse depuis longtemps le statut officiel de la capitale du Canada, pays officiellement bilingue.

Watson ne s'arrête pas là, non, il approuve le choix de Steve Kanellakos au poste de directeur général, enfreignant de ce fait le règlement municipal exigeant le bilinguisme d'un employé de ce haut niveau. Ce fonctionnaire, payé plus de 250 000$ par an, retournera aux bancs d'école pour apprendre le français à nos frais.

La maman du maire Watson était 100% francophone. Elle enseignait le français. N'a-t-elle rien inculqué à son fils? Et lui, n'était-il pas intéressé à profiter de cette occasion en or de se vêtir de la culture et langue française? Faut croire que non.

Vivement les prochaines élections. Plusieurs d'entre nous auront la mémoire longue pour ce genre d'inconscience. 

Jacques Dufault, Ottawa (Orléans)

Il faut justifier

Une indemnité de départ est valide lorsque son besoin est justifiable. Il doit y avoir une période tampon dans le temps avant que l'élu retrouve un autre emploi.

Le correspondant Miguel G. Soria («Retournez l'allocation», 9 février) décrit très bien ma position dans le cas de Stéphane Lauzon.

Pourquoi avoir droit à cet argent lorsqu'il est passé d'un emploi à un autre sans perdre de salaire? Il faut trouver justice là-dedans. Ça choque un peu les contribuables.

Michel-André Major, Gatineau

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer