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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Gare au simulacre

Tant Judy Foote, ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, que Donna Achimov, directrice du Bureau de la traduction, affirment que le logiciel de traduction automatique vise à encourager l'utilisation des langues officielles en milieu de travail.

Doit-on en déduire que c'est aussi en raison d'un engouement pour le bilinguisme que le Bureau a vu ses effectifs fondre de près de moitié? Forcément qu'il y a une opération de réduction des coûts en cause et que cette dite innovation s'y inscrit étroitement.

Peut-on s'attendre à ce que les fonctionnaires adoptent de bonnes habitudes linguistiques en procédant de façon aussi peu réfléchie?

Le recours à ce type de logiciel fait fi d'un principe fondamental dictant qu'on ne traduit pas des mots, mais plutôt le sens qu'il convient de leur donner en fonction d'un ensemble de facteurs concourants minutieusement soupesés.

Le gouvernement libéral s'étant engagé à respecter ses obligations au regard de la Loi sur les langues officielles, il lui incombe d'en respecter l'esprit.

Autrement, il ne fera que poursuivre le simulacre orchestré par le gouvernement précédent, bien peu conciliable avec l'économie du savoir dont se targue Justin Trudeau.

Jean-Charles Merleau, Gatineau

Illogique et absurde

J'ai écrit à mon conseiller municipal au sujet d'Ottawa capitale bilingue et sa réponse m'indique que nos élus ne sont bornés qu'aux questions municipales; ils ne réalisent pas qu'Ottawa est avant tout la capitale du Canada.

Une capitale unilingue anglaise, c'est illogique et absurde. 

Ottawa dit que les villes sont de juridiction provinciale et Toronto dit que le bilinguisme relève du municipal. On se passe la balle.

La capitale devrait relever du fédéral et on aurait dû reconnaître son bilinguisme en même temps que le pays. Une capitale unilingue envoie le message que le fédéral ne reconnaît pas les deux nations fondatrices et cela, à la grandeur du Canada.

Gilles Martineau, Ottawa (Orléans)

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