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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Un non-sens

S'il y a un endroit où la nuance doit être d'or, c'est bien au gouvernement fédéral dont l'une des missions est d'assurer l'égalité.

Confier la traduction à des machines crée un non-sens, dans tous les sens du terme. Cette décision n'a pu être prise que par des dirigeants ne pensant qu'en anglais, langue toujours dominante à Ottawa.

Le français est l'apanage de la subtilité.

En faire une sortie de machine, c'est non seulement l'injurier, c'est du coup consacrer la domination de l'anglais, c'est hausser d'un cran la sortie du Québec, c'est «embrasser goodbye à» Canada!

Pascal Barrette, Ottawa

Officielles, équivalentes

C'est nécessairement par la langue que l'état exerce le pouvoir («Low fat/Faible en gros», LeDroit, 21 janvier).

Comment faire autrement?

Au Canada, cet exercice se fait dans deux langues officielles, équivalentes. Le français et l'anglais sont ici, toutes deux, instruments du pouvoir. Il va de soi que dans sa première tâche, l'État doit s'exprimer avec exactitude dans toutes ses communications, à tous les niveaux.

Ne pas le faire porte atteinte à sa raison d'être. Il va de même pour la traduction qui doit servir à préciser la langue et faciliter son utilisation dans la gouvernance.

Aucun gouvernement ne peut permettre son affaiblissement, peu importe le motif. Surtout, la traduction ne doit pas être employée à léser le français dans son égalité constitutionnelle.

Jean Jacques Blais, c.p., c.r., Ottawa

Pas convenable

Alors comme ça, bientôt le gouvernement fédéral utilisera un nouveau logiciel de traduction de l'anglais au français (LeDroit, 20 janvier)!

Et si tous les textes étaient écrits en français et traduits en anglais, à l'aide de ce logiciel, je me demande ce qu'en penseraient les anglophones au sujet de la qualité de traduction? Pourquoi ne pas faire le test?

Si le résultat n'est pas convenable pour les anglophones, la preuve sera faite qu'il n'est pas convenable pour les francophones!

Constant Dubois, Gatineau

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