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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Une «réputation sale»

Dans l'article «Le fédéral passe à la traduction automatique» (Le Droit, 20 janvier), «la présidente de l'ACEP, Emmanuelle Tremblay, s'inquiète que la «machine à traduction» vienne «souiller» la réputation du Bureau de la traduction, alors que des traductions de piètre qualité risquent désormais de porter son sceau».

J'ai fait traduire cet extrait en anglais par Google, puis je l'ai fait retraduire en français, puis retraduire en anglais, puis traduire à nouveau en français. Et voici ce que ça donne: «Le président de l'ACEP, Emmanuelle Tremblay, craint que la «traduction automatique» réputation est «sale» Bureau de la traduction, tandis que des traductions de qualité pauvres ne peuvent pas supporter son sceau».

Jamais un traducteur professionnel n'aboutirait à un tel non-sens, ce qui montre à quel point les logiciels sont encore loin de pouvoir remplacer l'humain lorsqu'il s'agit d'interpréter toutes les subtilités de la pensée humaine.

Pierre Calvé, Gatineau

Ville de «banane»?

Dans le jargon anglophone du développement urbain, le terme qui qualifie le syndrome de la propension de ​certains à s'opposer systématiquement aux projets de construction est «Banana», pour «Build Absolutely Nothing Anywhere Near Anybody». 

À Gatineau, le conseil est atteint de ce syndrome. Que ce soit pour les frais de croissance en banlieue ou pour s'opposer aux constructions en hauteur comme le projet Place des peuples, toutes les raisons sont bonnes pour le conseil freiner le développement à Gatineau. Cela nuira aux ​générations futures. Aux X, Y, et Z de ce monde qui ne sont pas encore propriétaires de leur logement. 

En freinant le développement à la fois en périphérie et au centre-ville, on limite considérablement la construction de nouveaux logements et qui dit moins d'offre, dit prix plus élevés. Voilà l'objectif des politiques de l'administration actuelle! 

Maxime Hupé-Labelle, Gatineau

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