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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Un cadeau bien mérité

Ça me surprend qu'il y ait des gens, comme le correspondant Claude Bastien («Des plaques moins chères», 14 janvier), qui sont contre cette baisse de tarif à la Société d'assurance automobile du Québec. Pour une fois qu'on le fait, bravo!

Cette baisse, nous l'avons tous méritée avec l'amélioration de nos comportements routiers. Les campagnes de sensibilisation à l'alcool au volant, la ceinture de sécurité, l'obligation des pneus d'hivers ont toutes contribué à la sécurité sur nos routes.

Ça paraît aujourd'hui sur nos factures d'assurance. Cette baisse est méritée. Ce n'est pas souvent qu'ont reçoit un cadeau de notre gouvernement... Je l'accepte volontiers.

Daniel Fournier, La Pêche

Prendre la chance

Si «jouer à la loterie relève de la folie pure» parce qu'il n'y a qu'une chance de gagner sur 292 000 000, cela ne donne pas au chroniqueur Patrick Duquette le droit de cracher sur ceux qui n'ont pas ses convictions («Powerball, non merci», 14 janvier). Les gens qui se permettent de rêver en achetant un billet de loterie ne deviennent pas de facto des personnes bêtes!

Combien la nature avait-elle de chances de produire l'être humain que M. Duquette est devenu? Pourtant, ses parents l'ont prise, cette chance! Y a-t-il des gens qui les ont traités de bêtes pour ça? S'ils s'étaient contentés de jouer aux échecs sous prétexte que leur chance était trop mince, il n'aurait pas été là pour écrire cette chronique!

Maurice Migneault, Ottawa

Les effets du dollar

Comment la baisse du dollar canadien change mes habitudes? De plusieurs manières:

  1. Je ne voyage plus au USA.
  2. Je voyage au Canada et peut-être l'Australie et la Nouvelle-Zélande.
  3. J'achète de moins en moins de produits des Etats-Unis.
  4. J'achète presque uniquement des produits de l'Ontario, du Québec et du Canada.
Raymond Hurtubise, Ottawa

Et les exclus?

Québec désire remettre au travail les jeunes adultes qui bénéficient de l'aide sociale. L'approche préconisée, c'est de les forcer à un retour à la vie active, sinon de réduire considérablement leurs prestations.

Mais que faire pour la minorité qui refuse toute aide autre que financière? Ces gens aptes à travailler qui ne veulent pas se soumettre ni à un horaire ni à une autorité patronale. Qui veulent être libres de faire ce qu'ils veulent. Ils rejettent tout de la société, sauf son aide financière.

Doit-on continuer à les subventionner en espérant qu'un jour, par eux-mêmes, ils décident de participer à la société?

Yves L. Durand, Gatineau

Entièrement raison

L'éditorialiste Pierre Jury a entièrement raison («Débat mal engagé», 15 janvier): le ministre de l'Éducation, qui a déposé son projet de loi le dernier jour avant la pause de la session parlementaire, s'organise maintenant pour avoir le moins d'intervenants possible qui pourraient soulever des objections.

Il fait des invitations, mais ni moi ni aucun autre président de commission scolaire ne pourrons nous faire entendre. Par contre, la Fédération des municipalités, le Grand défi Pierre-Lavoie, la Fondation Chagnon, Sports-Québec, Culture pour tous, la Fédération des chambres de commerce pourront le faire...

Abolir ou réformer les élections scolaires? Le plus facile, abolir. Ce qui demande plus d'efforts, réformer pour favoriser une plus grande participation au vote. 

Ailleurs, comme en Ontario, le fait d'organiser des élections scolaires et municipales en même temps a le double effet de réduire les coûts de l'élection et de favoriser une plus grande participation. Le projet de loi, en proposant un conseil scolaire dont 12 des 16 membres seraient soit parents dans des écoles primaires et secondaires, soit nommé par ceux-ci comme représentants de la communauté, passe à côté d'une belle opportunité pour rapprocher le monde scolaire et municipal.

Mais de ça et de bien autres choses, le ministre ne veut pas l'entendre.

François Caron, président de la commission scolaire des Navigateurs, Lévis

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