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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Fermer, une erreur

La fermeture du centre de désintoxication Mélaric est une grave erreur sociale.

Plusieurs habitants de l'Outaouais ont reçu les traitements de cette institution. Le gouvernement Couillard a sabré sans prévoir une porte de sortie pour ces centres de «détox». On dit que 40 centres fermeront leur porte cette année.

Pour avoir moi-même été soigné dans un tel centre, je crois qu'ils sont essentiels au filet social québécois. Dans la double problématique santé mentale-toxicomanie, il faut soigner les deux.

Les coûts sociaux, la petite criminalité, l'itinérance, la pauvreté et la misère viennent de gagner une manche de plus contre la santé, la sécurité et le bien-être des individus les plus vulnérables de notre collectivité.

Serge Landry, Gatineau

Regagner la confiance

À moins de vouloir faire preuve d'un autoritarisme méprisant envers le syndicat des professeurs, le recteur Denis Harrisson semble oublier qu'il y a été lui-même professeur et que malgré sa formation de sociologue, il oublie ce qu'il a enseigné!

Ce n'est pas en faisant des déclarations méprisantes envers ses anciens collègues qu'il rétablira la paix à l'Université du Québec en Outaouais.

L'université n'existe que parce qu'il y a des étudiants - et non parce qu'il y a un recteur - et par extension, des professeurs.

Par conséquent, pour regagner la confiance de tous, la chose à faire est de tenir un lac-à-l'épaule, y preuve d'humilité et de confiance envers le corps professoral, d'y faire renaître la collégialité, et en même temps d'oublier les chimères de Ste-Thérèse et St-Jérôme. Car l'UQO, c'est à Gatineau que ça se passe.

Ce lac-à-l'épaule doit se passer loin des socio-économiques, des groupes de pression et de la presse, afin de planifier une formation de qualité.

Le recteur ne doit plus dire aux autres «C'est le temps de...» mais bien «Agissons ensemble»!

Jean G. Lengellé, ancien doyen de l'UQAH

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