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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Les arguments de Bureau

Quelle entrevue que celle de Marc Bureau («Marc Bureau, l'écolo», 28 novembre), encore une fois!

Les propos de l'ex-maire de Gatineau m'ont forcée à réfléchir sur le sort du centre-ville. J'étais un peu revêche à la pensée de voir les hautes «tours Brigil» s'élever dans le paysage du Vieux-Hull. Force m'est d'admettre que la vision de M. Bureau est tout à fait logique, somme toute, et qu'il vaille mieux amener les gens au centre-ville que de les laisser s'étaler aux quatre vents...

La population de Gatineau vieillit. Laissons la banlieue aux jeunes familles. Certes pas tous les jeunes retraités pourront se payer le luxe des tours. Mais tous pourront fréquenter l'endroit, en admirer le cachet. Cela aidera peut-être des gens d'Ottawa à s'établir à Gatineau!

À bien y songer, cette entrevue fait prendre conscience de la valeur du projet Brigil... Bravo au chroniqueur Denis Gratton.

Lucie Dumouchel, Gatineau

Et la ponctualité?

La ponctualité est la politesse des rois. Mais, hélas, pas partout.

Jeudi, au Centre national des arts, la pièce Five Kings - qui dure cinq heures - commence avec un retard de 15 minutes. Samedi, au cinéma Star Cité du Plateau, la représentation de 15h du film La Guerre des tuques 3D commence aussi avec un retard de 15 minutes.

La chose se constate partout depuis un certain temps: à la Maison de la culture, au Théâtre de l'Île, etc. À quand un peu de respect pour ceux qui sont à l'heure?

Jean-Claude Carisse, Pontiac

Sourd et aveugle

Affirmer catégoriquement que la religion est un mal en soi à éradiquer de la société, c'est faire preuve d'intolérance, et ce n'est pas par l'intolérance qu'on guérit l'intolérance.

On ne peut comprendre quand on est aveuglé par la rage, aux bons côtés des choses et aux causes réelles des problèmes, qui sont spirituelles, et non religieuses, politiques ou autres.

En effet, on devient ce que l'on déteste.

Arthur Landry, Gatineau

Comme un seigneur de village

Gilles Desjardins se comporte en seigneur de village et se croit tout permis avec son argent. Ce qu'il fait à Antoine Normand équivaut à frapper quelqu'un déjà par terre. Les proportions que l'affaire prend n'ont pas lieu d'être, car l'autre s'est excusé.

Ça va se retourner contre lui et ses tours, ce qui est très bien.

Jeanne Dessureault, Chelsea

D'autres conflits?

Pourquoi cet acharnement de la part de Gilles Desjardins? Est-il en train de réaliser que son rêve et les investissements qu'il a faits jusqu'à maintenant s'envoleront en fumée? Ou y a-t-il d'autres conflits qu'il essaie de régler avec Antoine Normand?

L'élection de M. Normand à la présidence de la Chambre de commerce de Gatineau n'avait pas fait pas l'unanimité. Dans quel camp était M. Desjardins? Est-ce un règlement de comptes?

Chantal Fréchette, Gatineau

Le comble de l'arrogance

Encore une fois, un promoteur immobilier prend en otage les contribuables avec la complicité d'une minorité trop influente.

Gatineau s'est dotée d'une politique d'urbanisme dont Gilles Desjardins fait fi et nous devrions plier l'échine pour qu'il s'enrichisse davantage aux dépens des riverains, la belle affaire!

Quant à son approche du crois ou meurs, cela constitue le comble de l'arrogance.

Sa campagne d'intimidation visant Antoine Normand, l'ex-président de la Chambre de commerce, c'est dégueulasse.

Gaston Fortin, Gatineau

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