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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Prenons-la au mot

«Fixez de nouvelles règles pour tous les joueurs», dit le commissaire du Bureau à la concurrence John Pecman, se montrant favorable à la venue d'Uber dans l'industrie du taxi.

S'il entend par là souhaiter les mêmes règles pour tous les joueurs et ne plus réglementer ce qui n'a pas à l'être, d'accord. Uber s'est proclamée une technologie d'information? Prenons-la au mot.

Héler un taxi par téléphone n'a pas à être réglementé. Transporter des gens contre rémunération doit continuer de l'être. Sécurité et équité obligent.

Dans ce cadre, un taxi classique ou ubérien qui paierait 20% du revenu de chaque course liée à un appel de client par téléphone verrait vite qu'il se fait extorquer.

Pascal Barrette, Ottawa

Modestes conclusions

N'est-il pas légitime de se questionner sur la pertinence d'avoir englouti 45 millions $ dans la commission Charbonneau pour en arriver après quatre ans avec des conclusions fort modestes dans les circonstances?

Dans un contexte d'austérité sévère, je considère gênant de se retrouver face à de tels déboursés quand la pauvreté et la détresse humaine sont le quotidien de tant de gens. Nos moyens sont très limités pour désapprouver de telles dépenses. Par contre le silence est un signal d'approbation...

Raymond Ménard, Plaisance

Des généralisations

La lettre du correspondant Roland Madou («La division de l'Islam et le défi de l'accueil», 26 novembre) mérite certaines précisions.

Il écrit que «chez les musulmans, il n'y a pas d'autorité suprême qui peut orienter les fidèles, comme les catholiques ont le Pape». Il est utile de préciser qu'un grand nombre de croyants qui basent leur religion sur la bible ne reconnaissent pas le Pape comme chef suprême.

Les croyants dits protestants - depuis les Anglicans jusqu'aux Huttérites, et j'en passe - ne le reconnaissent pas comme chef suprême.  Et comme chez les musulmans, ces religions interprètent la Bible pour certains de façon modérée et d'autres de façon très littérale et rigoureuse.

Il faut faire attention aux généralisations.

Guy Matte, Ottawa

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