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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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À voix haute

Antoine Normand n'a fait qu'exprimer à voix haute le malaise de beaucoup de Gatinois sur l'irrespect du propriétaire de Brigil à l'endroit de tous ceux qui s'opposent à son projet de tours dans un quartier patrimonial («Oui sur le fond, pas sur la forme», 27 novembre).

Nous vivons aujourd'hui avec les conséquences de décisions prises il y a plus de 40 ans de construire un «mur» d'édifices qui isole le centre-ville de la rivière des Outaouais. Le projet des tours prolongerait ce mur vers l'est en isolant encore davantage le centre-ville. Inacceptable.

Yvon Leclerc, Gatineau

Desjardins a raison

Les excuses du bout des lèvres d'Antoine Normand n'ont pas eu l'effet attendu.

Le plus gros promoteur de l'Outaouais, Gilles Desjardins, de Brigil Construction, a raison d'être choqué des propos diffamatoires du président de la Chambre de commerce de Gatineau. Quand son président reste insensible à un investissement de 400 millions $, il faut peut-être s'inquiéter de son jugement.

Normand n'a jamais eu la langue dans sa poche, mais il faudra qu'il apprenne à se tourner la langue sept fois avant de parler. De par sa mission, la CCG doit représenter la communauté d'affaires. Les intérêts de Brigil et de ses fournisseurs gatinois devraient primer dans la tête du président de la Chambre, malgré ses opinions personnelles.

Serge Landry, Gatineau

Le pouvoir du fric

La réaction de Gilles Desjardins aux propos d'Antoine Normand est exagérée et puérile. Quant à la décision de la Chambre de commerce de Gatineau de se passer d'un homme brillant comme M. Normand, elle est incompréhensible.

Cela démontre que, sur le fond, ce dernier avait raison.

M. Desjardins pense apparemment que celui qui a de l'argent peut faire ce qui lui plaît, et la Chambre de commerce de Gatineau le lui confirme! Si j'étais membre de cette dernière, je ferais comme Antoine Normand et je claquerais la porte!

Roland Madou, Ottawa

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