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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Terrorisme et religion

Certains tentent de nier le lien entre le terrorisme actuel et la religion («Néfastes religions», 25 novembre; «Religion et violence», 26 novembre). Sans faire d'amalgame, il faut quand même admettre que les terroristes tuent au cri de «Dieu est tout-puissant», qu'ils veulent établir la charia, rêvent de mourir martyrs et d'avoir 70 vierges au paradis, toutes valeurs éminemment musulmanes. Il ne faut pas oublier que cette violence est dans le Coran.

Dans l'Ancien Testament, les terroristes étaient les Juifs qui massacraient les peuples cananéens jusqu'au dernier survivant, donc des génocides autrement plus meurtriers que les attentats actuels. Dans le christianisme, les terroristes étaient les inquisiteurs dominicains qui torturaient et brûlaient leurs victimes. Dans le colonialisme chrétien, les colonisateurs étaient les terroristes qui massacraient les colonisés par milliers.

Donc, le terrorisme actuel est d'origine religieuse sans conteste, mais il est encore moins meurtrier que les terrorismes d'autrefois ce qui n'excuse en rien sa barbarie.

Normand Rousseau, Gatineau

Les partis au municipal

Je désire exprimer mon total désaccord sur l'opinion de Maxime Hupé-Labelle («Gatineau, démocratie à parti unique», 26 novembre) au sujet d'un scénario d'un deuxième parti politique à Gatineau.

À Montréal, le maire Denis Coderre a dit qu'il était en désaccord avec un parti politique au niveau municipal. Il semble avoir réussi à rassembler les forces politiques dans la gestion de Montréal. Comme au niveau des sports d'équipe, les équipes championnes ont appris à performer ensemble. Ça semble être la ligne de conduite de Justin Trudeau. 

Certains candidats à la mairie avaient déjà étudié cette possibilité et ils en avaient tiré leurs propres conclusions. Gatineau projette déjà l'image d'une ville divisée où les politiciens semblent avoir des difficultés à s'entendre. Un parti politique, c'est déjà un de trop. Sans oublier que les partis politiques en général sont toujours à la recherche de financement pour leur campagne électorale, ce qui pourrait se solder en des conséquences négatives sur l'administration future. 

Gilbert Séguin, Gatineau

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