À vous la parole

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à 

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Le Droit

Vous voulez réagir à l'actualité? Écrivez à editorial@ledroit.com. Ne seront publiées que les lettres portant les nom, prénom, adresse et numéro de téléphone de l'auteur. Seuls le nom et le lieu de résidence apparaîtront.

Manque de professionnalisme

Récemment, j'ai dû aller à l'hôpital de Gatineau. J'y ai vu des policiers en pantalons de clown et des infirmières en jeans usés et en bottes de travail.

Comme infirmière, je déplore ces gestes de contestation, lesquels manquent leur cible et nuisent grandement au respect des professions.

Quand on revendique des conditions de travail et des salaires en tant que professionnels, on doit d'abord s'afficher comme tel.

Pierrette Doucet-Amyotte, Ottawa (Orléans)

Pourquoi attendre?

Pourquoi tergiversons-nous avant d'accepter le projet de l'envergure des tours Brigil?

L'économie tarde à reprendre, cela permettrait une relance sans pareil. Nous venons de changer de gouvernement au fédéral, les fonctionnaires ont un regain d'espoir, ce projet dynamiserait la confiance des consommateurs.

La grande fête de 2017 serait une occasion en or de dire oui à la construction de Place des peuples. Ce serait une grande fierté de pouvoir garder nos invités à Gatineau, au lieu de toujours avoir envie de traverser à Ottawa.

Comme contribuable, ce projet ne me demande rien. En plus, il apportera des revenus fonciers importants. Je suis consciente qu'il y aura un quartier qui sera changé pour toujours. Mais Place des peuples doit être au coeur du centre-ville. Pas ailleurs. 

Diane Pomerleau, Gatineau

Besoin de renouveau

31,8 millions $ en 1994. 196,4 millions $ en 1997. 383 millions $ en 2001. C'est l'argent des contribuables versé par le fédéral dans le passé pour soutenir Bombardier.

Le  fédéral doit dire non à de nouvelles subventions. Bombardier souffre d'une gérance incompétente. Il est temps de mettre ce monde à la porte et d'embaucher une équipe qui établirait une nouvelle vision, une cure minceur et une structure mettant l'accent sur la diversification.

Parfois, la faillite peut engendrer un air de fraîcheur et de renouveau. Bombardier en a besoin.

Michel Farant, Ottawa

L'importance de l'éducation

Quand je pense au ministre de l'Éducation, François Blais, je n'en reviens pas! Comment cet ancien doyen pense-t-il que nous puissions donner une bonne instruction quand son gouvernement coupe dans les services essentiels et importants pour l'avenir des enfants?

Il est normal qu'ils aient des difficultés scolaires quand Québec coupe. Aux enseignants qui ont des tâches très lourdes, on demande davantage sans leur demander leur avis. Qu'espère le gouvernement de la part des enseignants, du personnel de soutien, du personnel professionnel et des services de garde? Malheureusement, du personnel efficace et compétent, il y en a de moins en moins. La journée où Québec cessera de couper, ça ira peut-être mieux.

Une des priorités électorales du premier ministre Philippe Couillard était l'éducation... Faux! Pas avec ce que nous vivons. 

Julie Brodeur, Gatineau

Démagogie orchestrée

À l'instar du président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, le chroniqueur Gilbert Lavoie contribue à la démagogie orchestrée par le gouvernement Couillard à propos des nouvelles offres faite aux employés de l'État («Courage, confiance ou arrogance?»LeDroit du 14 novembre).

Selon M. Lavoie, les nouvelles offres se chiffreraient à 5,3% d'augmentation plutôt que 3%, sous prétexte qu'il faut inclure la relativité salariale. Qu'en est-il?

La relativité salariale est une entente négociée qui remonte au 24 janvier 2011 à propos de l'évaluation et de la comparaison de toutes les catégories d'emploi les uns par rapport aux autres. Il ne s'agit pas de salaire, mais de la valeur et des exigences d'un travail exécuté par un employé.

Les sommes annoncées par le président Coiteux sont dues depuis 2011. Affirmer qu'il s'agit d'une augmentation de salaire est démagogique et à la limite de la manipulation de l'opinion publique. Enfin, lorsque M. Lavoie affirme que «les échelles salariales représentent également des hausses importantes (2,3%!) de revenus», il faut dire la vérité. Selon le Conseil du trésor, 60% des employés de l'État n'augmenteront pas d'échelon salarial.

Gilles Parent, professeur au Cégep de l'Outaouais

Un peu de respect

Accuser les profs de faire la grève sur le dos des jeunes est très bas. J'aurais envie de répondre aux gens comme le correspondant Luc Robert («Les moyens de pression»LeDroit du 17 novembre) qu'ils ne connaissent pas notre réalité.

Oui, nous aimerions gagner tout plein d'argent. Oui, nous aimerions atteindre l'échelon salarial maximum plus vite, mais je ne connais aucun prof qui est dans le métier pour l'argent. Ce que nous voulons, c'est un tantinet de reconnaissance et de respect envers notre job.

Les profs ne sont pas des êtres supérieurs. Oh non. J'ai un très grand respect pour les infirmières (horaires débiles et pas deux mois de vacances et deux semaines à Noël), pour les gars sur un chantier de construction à 35 degrés Celcius, pour les policiers, etc. Mais le respect, est-ce que ça se négocie? Pas vraiment. Impossible de faire la grève là-dessus. Mais le nombre d'élèves par classe, oui.

On veut couper dans les professionnels non enseignants... Vous avez une idée du rôle important des orthopédagogues dans la réussite de plusieurs jeunes...? Les psychologues, les intervenants en travail social...

Richard Turgeon, Gatineau

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer