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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Brigil et la circulation

Dans le dossier des tours Brigil au centre-ville, il faut considérer la capacité pour cette partie de Gatineau d'absorber le surplus de circulation qu'elles engendreront: une population supplémentaire de 2000 personnes minimum, à revenu très confortable si l'on considère le prix des appartements loués ou achetés. S'imaginer que la majorité des occupants se déplaceront à vélo relève de la chimère. Il y aura donc un surplus de grosses voitures dans un quartier qui accuse déjà des engorgements aux heures de pointe et même en journée puisqu'il s'agit du voisinage du palais de justice, de restaurants, d'attractions touristiques, etc.

Que propose Brigil comme solution à court et long terme? Assumer à ses frais la construction de voies d'accès spéciales à ces tours?

Vilmont Dupuis, Gatineau

Le «centre-rien»

On est même pas foutu de régler l'avenir de l'aréna Robert-Guertin: comment pouvons-nous penser à revitaliser ce qu'on appelle un centre-ville? On devrait plutôt dire un «centre-rien». C'est vrai que les cabanes du quartier du Musée sont laides et désuètes. Les tours Brigil sont splendides. Est-ce le spectre de la rue Principale des années 1980 qui hante encore l'imaginaire de tous? Peut-on faire un pas en avant sans en faire trois en arriere? Le centre-rien semble plaire tel qu'il est à nos élus. On aime un peu trop nos vieilles chaussettes en Outaouais.

En passant, à quand la démolition des vestiges Eddy au coin des rues Taché et Eddy? C'est bien ce que je pensais!

Eric Dorion, Gatineau

Les moyens de pression

À propos des moyens de pressions des professeurs... Ils signent un contrat avant l'année scolaire; qu'ils respectent leur signature. Qu'ils arrêtent de dire que c'est pour le bien de l'enfant! Mon oeil! Si vous ne respectez pas votre contrat, quelle sympathie peut-on avoir envers eux? Qu'ils changent de jobs si les conditions ne leur plaisent pas.

Luc Robert, Gatineau

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