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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Je ne comprends pas...

Je ne comprends pas les opposants au projet fr Brigil, qui veut injecter près d'un demi-milliard de dollars dans un projet phare au centre-ville de Gatineau.

Un des principaux enjeux du plan particulier d'urbanisme est justement de favoriser la densité au centre-ville.

Quelques opposants insistent pour préserver le volet patrimonial, qui n'est rien de plus que des maisons qui auraient dû être démolies il y a belle lurette pour faire place à du plus moderne tout en préservant la touche du quartier. Promenez-vous sur le boulevard Maisonneuve et dites-moi que les «cabanes» qu'on y voit favorisent l'esthétique et l'attrait touristique.

Cessez de vivre dans le passé et laisser aux visionnaires la possibilité de construire quelque chose de représentatif et de moderne aux portes mêmes de Gatineau. L'économie passe avant la préservation de quelques vestiges du passé totalement délabrés.

André Beauchamp, Gatineau

Déjà assez défiguré

Brigil a le front de prétendre que son projet de tours «éviterait l'empiétement sur les terres agricoles et les espaces protégés». Le ridicule ne tue pas.

Brigil ne s'enfarge pas dans ses manipulations et il nous le prouve encore en faisant miroiter une nouvelle bibliothèque dans son bâtiment. Le chroniqueur Patrick Duquette («C'est assez, le marketing»LeDroit du 13 novembre) a raison de dire qu'il faut que ce débat passe à un autre niveau. Ce ne sont pas les études sérieuses ni les personnes qualifiées qui manquent au Québec et, oui, le maire et les conseillers devront se mouiller.

Nous avons un Plan particulier d'urbanisme, résultat de deux années de consultation, qui est toujours valable parce que les gens y ont exprimé le désir de respecter l'échelle humaine dans le centre de l'Île-de-Hull.

Nous avons suffisamment été défigurés par les édifices fédéraux dans les années 1970. J'espère qu'on a appris de nos erreurs.

Monique Trotier, Gatineau

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