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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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P'tit train ne va pas loin

Il fallait s'y attendre. Après plus de quatre ans de tergiversations, de reculs, de chicanes de clocher, de désintéressement des gens d'affaires, de tiraillages de couverte, ce projet mort-né d'un parcours Masson-Montebello a finalement été déclaré cliniquement mort. Le plus surprenant dans cette saga miteuse, c'est que, semble-t-il, on a occulté la possibilité de réparer le rail vers Wakefield. Se serait-on laissé bloquer par quelques rouspéteurs de Chelsea? N'y avait-il pas d'entrepreneurs pour effectuer ces travaux?

Maintenant, le président de la Chambre de commerce se désole. Mais quels efforts de mobilisation ont été faits? Louise Boudrias s'est démenée mais que pouvait-elle devant tant d'inertie? Et quelle a été l'implication de Tourisme Outaouais?

Maintenant, d'autres régions pourront s'emparer des dépouilles de ce joyau touristique et, espérons-le, sauront lui donner une nouvelle vie.

Victor Gravel, Gatineau

Il est encore temps

J'ai comme l'impression que le train à vapeur ne renaîtra pas. Il se perdra dans l'oubli, oubli de son existence, de ses voyageurs, oubli éhonté d'une ville qui n'y voit aucun dommage. Qu'arrive-t-il donc à nos mécènes de Gatineau pour qu'il en soit ainsi? N'ont-ils rien de mieux à faire que de compter leurs sous, les engranger? Les pauvres contribuables n'y pourront rien non plus. Faut faire quelque chose et vite!

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin et le conseil de Gatineau doivent agir pendant qu'il en est temps. Ne pas attendre qu'Ottawa achète ce train et que nous soyons obligés de nous diriger vers Ottawa et ses environs pour y faire un tour.

Lucie Dumouchel, Gatineau

Agir pour le bien-être animal

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Archives LeDroit

Québec vient de déposer le projet de loi 54 pour protéger les espèces animales. Mais si les parlementaires veulent sérieusement contribuer au bien-être des animaux de ferme, ils doivent commencer par renverser leur politique des 60 dernières années qui vise à chasser les petits agriculteurs pour les remplacer par des monocultures et de gros élevages où les animaux sont confinés toute leur vie, sans accès au soleil et à l'extérieur et souvent dans des cages.

Il n'y a plus que les vaches de boucherie qui vont à l'extérieur alors que jusqu'aux années 1960, presque tous les animaux y avaient accès. Si leur condition étant loin d'être toujours idéale ils profitaient, comme le loup de la fable, de moments de liberté qui sont probablement le summum du bien être animal.

La taille des élevages joue un rôle majeur dans le fait que les animaux n'ont plus accès à l'extérieur. Au-delà d'un certain seuil, par exemple 50 vaches laitières, il devient plus facile d'abandonner le pâturage et de confiner les animaux dans ou à côté de l'étable. À plus forte raison lorsqu'on possède des milliers de porcs, de volailles ou un parc d'engraissement de 100 000 bouvillons comme aux États-Unis!

Pour que les animaux regagnent l'accès à l'extérieur, il faudrait inverser le modèle agro-économique actuel qui encourage les éleveurs à garder plus d'animaux que leur sol peut nourrir et à acheter les aliments supplémentaires dont ils ont besoin. L'élevage hors sol, généralisé aujourd'hui, en plus du transport inutile, appauvrit les sols qui produisent les aliments et pollue ceux où se concentrent les animaux.

Il faudrait au contraire limiter le nombre d'animaux par hectare et par ferme de façon à les ramener sur le sol qui les nourrit et à leur permettre de retourner à l'extérieur.

Il faut viser à produire des aliments plus sains de façon plus durable, notamment le lait et la viande avec de l'herbe dans des fermes plus petites.

En plus d'animaux mieux traités, on y gagnerait des sols restaurés ajoutant de l'humus en captant le CO2 et l'azote au lieu d'en émettre, des régions et fermes remises en production, des propriétaires-exploitants canadiens au lieu de travailleurs étrangers, des aliments plus naturels, des paysages plus intéressants.

Dominique Bhérer, médecin-vétérinaire à Maniwaki

Toutes les solutions...

À Roch Cholette,

Vous faites une montagne avec un grain de sable dans l'affaire des cols bleus de Gatineau. Vous dites que nous payons avec nos impôts pour des employés qui dorment la nuit. Est-ce qu'on parle de deux ou 30 employés? Je vous fais remarquer qu'on voit aussi des employés de Bell ou d'Hydro-Québec dormir dans leur camion... et certains de vos amis députés, à l'Assemblée nationale!

P.S.: Pourquoi pas vous présenter à la mairie, et installer Kim Beaudoin comme directrice-générale? Vous semblez avoir tous les solutions...

Claude Touchette, Gatineau

À chaque ville son oracle

L'éminent architecte Douglas Cardinal, concepteur du Musée des civilisations/Musée canadien de l'histoire et, aujourd'hui, partenaire de Brigil dans le projet Place des peuples, aurait déclaré qu'il avait conçu cette oeuvre en fonction d'édifices en hauteur dont il ne pouvait qu'entrevoir la construction, rue Laurier.

En la matière, les voies divinatoires n'étant pas toujours le meilleur guide, peut-être que M. Cardinal serait plus inspiré de s'en tenir maintenant à une analyse objective de l'état actuel des lieux, pour que la revitalisation du secteur se fasse sous les meilleurs auspices.

Jean-Charles Merleau, Gatineau

L'urbanisme des promoteurs

La chronique de Patrick Duquette sur «les fantasmes de Mme Gatineau» (LeDroit du 23 octobre) a soulevé plusieurs questions.

En effet, c'est inquiétant de voir Gatineau se questionner si rapidement sur sa propre vision quand un riche promoteur frappe à sa porte. Gérard Beaudet appelle ce phénomène «l'urbanisme des promoteurs». La vision de Gilles Desjardins d'ériger deux grandes tours sur la rue Laurier ne s'accorde pas du tout avec le plan d'urbanisme actuel mis en place en 2009 après deux ans de consultations.

Plus les résidents s'opposent à son rêve de grandeur, plus le marketing de Brigil devient envahissant. Il distribue des dépliants pour faire passer son projet comme étant «à échelle humaine». Franchement!

Kate Helwig, Gatineau

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