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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Je voterais encore NON

En octobre 1995, j'ai voté Non et je voterais encore Non. La raison principale de mon Non, c'est que les leaders indépendantistes ne m'ont toujours pas fait la démonstration que la pire position dans laquelle le Québec peut être, c'est d'être membre de la fédération canadienne.

On devra me démontrer que mes intérêts culturels et économiques sont en danger et que la seule façon de les sauver et de protéger l'avenir de ma nation, c'est de nous retirer de la fédération.

Je n'accepterais qu'une question simple et claire: désirez-vous que le Québec quitte la fédération canadienne et forme un pays indépendant. Il ne devra pas y avoir de mention à une association avec la fédération qu'on me demande de quitter. Le pays que nous formerons signera les ententes qu'il pourra signer avec d'autres entités dans l'avenir.

Si un jour le Québec devient un pays, les Québécois ne devront jamais regarder le passé avec nostalgie et regret.

Yves L. Durand, Gatineau

Salut Vincent!

Aujourd'hui, 31 octobre, c'est jour d'Halloween. C'est aussi ton anniversaire de naissance. Tu ne seras toutefois pas avec nous pour le célébrer, ou encore pour répondre aux petits monstres en quête de bonbons.

Cette année, j'ai trouvé difficile ces semaines nous menant à aujourd'hui.

Souviens-toi, dans ta poussette, quand tu n'étais encore qu'un tout jeune enfant. Toi, le clown dont le deuxième prénom est Olivier en hommage à Olivier Guimond. Toi, le petit monstre, toujours souriant, toujours à l'affût d'un moyen de nous faire rire et sourire. Tu montrais du doigt ces images de monstres et de sorcières, et tu criais en chantant presque: «C'est ma fête! Je suis un p'tit monstre, c'est ma fête!» Que de beaux moments. Que de joie. Et la vie a basculé.

Cet été, le 14 août, à l'âge de 22 ans, tu nous as quittés. Bêtement, dans la fleur de l'âge. Alors que tout te restait à réaliser, à accomplir.

Cette année, l'Halloween me rend un peu triste. Mélancolique, devrais-je dire. Tu n'y seras pas.

Sois assuré que les tiens, ta famille et tes amis, pensent à toi bien fort aujourd'hui. Tu nous manques.

Luc Rainville, Gatineau

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