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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Témoignage émouvant

Quelle chronique que «Le réveil de Sophia» (LeDroit, 19 octobre)!

Quel courage cela devait demander à un individu de mettre de côté son identité masculine pour aller vers l'autre, inscrite aussi dans ses gènes je suppose. Il aura certainement fallu que Normand soit inexorablement malheureux pour décider de devenir Sophia pour toujours. Puisse Sophia mener une vie plus douce, plus épanouie, une vie qui lui ressemble plus en fait.

Merci au chroniqueur Denis Gratton d'avoir choisi d'écrire son histoire.

Lucie Dumouchel, Gatineau

Grand Soir pour les uns...

Dans sa réplique au ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Francophonie canadienne, le député péquiste Stéphane Bergeron écrit: «À mon sens, Jean-Marc Fournier se montre profondément injuste et irrespectueux envers le Canada en laissant entendre que les francophones pourraient avoir à souffrir de la souveraineté du Québec. [...] Pour ma part, j'ai confiance que le Québec, de même que le Canada, ses provinces et territoires seront exemplaires quant au respect des droits de leur minorité linguistique respective.»

Je trouve M. Bergeron très gentil à l'égard du Canada. Au lendemain d'un éventuel référendum victorieux sur l'indépendance du Québec, déferlera un tsunami chargé de tous les ressentiments accumulés des Canadiens anglais à notre endroit et cela se répercutera forcément sur les francophones hors Québec, boucs émissaires parfaits. Un Canada sans le Québec pourrait même en venir à amender sa constitution pour se débarrasser du bilinguisme officiel.

Je suis un farouche indépendantiste, mais ce n'est pas une raison pour prédire un eldorado aux Canadiens français une fois le Québec séparé.

Sylvio Le Blanc, Montréal

Corriger les erreurs

Nous avons connu les faiblesses du vote par anticipation.

Cela fait deux fois que mon épouse n'était pas inscrite sur la liste électorale. Ce fut très long à corriger sous la pression des masses d'électeurs qui attendaient. Nombreux ont quitté par impatience.

Robert Woodstock, Gatineau

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