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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Le Droit

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Qui a commis l'erreur?

En 1991, je me suis impliqué dans un dossier similaire à celui de la famille Al-Rayyan.

LeDroit du 6 décembre 1991 avait parlé d'une manifestation à Lefaivre en appui à la famille Pencov. Don Boudria, le député du temps, était intervenu auprès du ministère de l'Immigration. Un an plus tard, avec la collaboration de la municipalité, de la paroisse et d'organismes à but non lucratif, Mme Pencov obtenait du ministre Bernard Valcourt le droit de demeurer au Canada avec sa famille.

La famille Al-Rayyan a peut-être commis une erreur dans son formulaire de Citoyenneté et Immigration («Le ministre aurait à intervenir», LeDroit, 10 octobre), mais comment pouvons-nous séparer une mère de ses enfants? Pourquoi prendre tant de temps à décider alors que cette famille vit parmi nous depuis quelques années?

Malgré cela, le ministère voudrait séparer les enfants de leur mère? J'ai honte parfois.

Viateur Sincennes, L'Orignal

Critiquer la générosité?

Je suis assez tannée du monde qui critique la générosité de gens fortunés («Un terrain gratuit!», LeDroit, 9 octobre). De ce jugement porté à des gens comme PK Subban et Oprah Winfrey qui donnent. De ces commentaires comme: «On sait ben, ils sont pleins d'argent, ça ne va rien changer dans leurs vies.»

Et puis? Ils ne sont pas obligés de donner un sou. Je ne connais pas Gilles Desjardins, mais je suis convaincue qu'il a travaillé très fort pour son entreprise Brigil. Les responsabilités de diriger une telle entreprise sont énormes.

Je ne suis pas vraiment en faveur du projet des deux tours, parce qu'il y a déjà beaucoup trop de condos dans la région. Mais ça ne m'empêche pas d'apprécier que cet homme d'affaires est prêt à faire un don de 3 millions $ à la Ville de Gatineau.

Pourquoi se demande-t-on si M. Desjardins a un motif ultérieur? Pourrait-on juste dire «merci»?

C. Raymond, Gatineau

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