«Bon cop, bad cop», bonne idée?

Michaël, 12 ans, entre dans l'adolescence et commence à avoir un regard plus critique sur les attitudes de ses parents. D'ailleurs, ces derniers réalisent qu'il s'oppose de plus en plus à leur autorité.

Pourtant, depuis sa naissance, ils croyaient avoir fait un bon travail d'équipe en répondant à la fois à ses besoins d'encadrement, d'attention et de soutien. Le problème, c'est que c'est exclusivement la mère qui adopte une attitude compréhensive et de soutien, et c'est exclusivement le père s'occupe de l'encadrement, avec attitude très autoritaire.

Lorsque Michaël avait 2 ans, ce «partage des tâches» semblait relativement bien fonctionner. Il recevait à la fois amour, attention, chaleur et encadrement. Mais maintenant qu'il a grandi et qu'il est en âge de remettre en question ses parents, de douter de certaines de leurs façons de faire, ils ont l'impression de perdre de la crédibilité à ses yeux, car il relève souvent la différence entre leurs deux attitudes.

Très douce et permissive, la mère a parfois l'impression de se faire manipuler par Michaël. De son côté, le père a l'impression que son style très autoritaire l'éloigne de son fils et affecte la qualité de sa relation avec lui. Enfin, depuis que Michaël les défie un peu plus, les deux parents sont parfois en conflit, la mère trouvant le père trop sévère et menaçant, et ce dernier la trouvant trop permissive.

Et dire qu'il y a quelques années, ils ont consciemment et délibérément adopté ces rôles dans le but de créer et maintenir une certaine harmonie familiale! Inutile de dire qu'ils songent maintenant à changer de stratégie.

La suite de cet article est disponible dans LeDroit du 3 octobre 2011 ou sur ledroitsurmonordi.ca

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer