Les statues de la colline du Parlement pour les nuls

  • George-Étienne Cartier fut co-premier ministre du Canada-Uni de 1857 à 1862, titre qu'il a partagé avec John A. Macdonald. Les deux amis de longue date ont lutté sans relâche pour la création de la Confédération, survenue en 1867. Fait intéressant: Cartier avait été banni au début de sa carrière politique pour avoir participé à la Rébellion de 1837. Cela ne l'a pas empêché de se voir plus tard décerner le titre... (D. Gordon E. Robertson, Wikimedia Commons)

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    George-Étienne Cartier fut co-premier ministre du Canada-Uni de 1857 à 1862, titre qu'il a partagé avec John A. Macdonald. Les deux amis de longue date ont lutté sans relâche pour la création de la Confédération, survenue en 1867. Fait intéressant: Cartier avait été banni au début de sa carrière politique pour avoir participé à la Rébellion de 1837. Cela ne l'a pas empêché de se voir plus tard décerner le titre...

    D. Gordon E. Robertson, Wikimedia Commons

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  • Le premier premier ministre du Canada, Sir John Alexander Macdonald, a rejoint son ami sur la Colline 10 ans plus tard. Un détail différencie toutefois cette statue des autres: trônant à ses pieds avec nonchalance, une jeune femme légèrement vêtue brandit un drapeau et les armoiries non-officielles du Dominion, en guise de «symbole très juste de l'optimisme et de la confiance en soi caractéristiques d'un jeune pays». Macdonald est resté premier ministre... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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    Le premier premier ministre du Canada, Sir John Alexander Macdonald, a rejoint son ami sur la Colline 10 ans plus tard. Un détail différencie toutefois cette statue des autres: trônant à ses pieds avec nonchalance, une jeune femme légèrement vêtue brandit un drapeau et les armoiries non-officielles du Dominion, en guise de «symbole très juste de l'optimisme et de la confiance en soi caractéristiques d'un jeune pays». Macdonald est resté premier ministre...

    Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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  • Sir Wilfrid Laurier a été le premier francophone à devenir premier ministre du Canada, entre 1896 et 1911. Durant son passage à la tête du pays, il a concrétisé la vision du pasteur George Monro Grant, qui avait publié en 1872 «Ocean to Ocean», le récit de son voyage jusqu'en Colombie-Britannique, un territoire qu'on voulait déjà annexer à la Confédération. Il faudra cependant attendre jusqu'en 1921 pour qu'«Ad Mari usque... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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    Sir Wilfrid Laurier a été le premier francophone à devenir premier ministre du Canada, entre 1896 et 1911. Durant son passage à la tête du pays, il a concrétisé la vision du pasteur George Monro Grant, qui avait publié en 1872 «Ocean to Ocean», le récit de son voyage jusqu'en Colombie-Britannique, un territoire qu'on voulait déjà annexer à la Confédération. Il faudra cependant attendre jusqu'en 1921 pour qu'«Ad Mari usque...

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  • De tous les premier ministres canadiens figés sur la Colline, William Lyon Mackenzie King est certes le moins «sculptable». En contraste avec l'importance de son règne, de 1921 à 1930, puis de 1935 à 1948, King a conservé toute sa vie une allure peu impressionnante dont il était terriblement conscient. C'est pourquoi l'artiste Raoul Hunter a imaginé une version plutôt intemporelle de l'homme, non pas tel qu'il était mais comme... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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    De tous les premier ministres canadiens figés sur la Colline, William Lyon Mackenzie King est certes le moins «sculptable». En contraste avec l'importance de son règne, de 1921 à 1930, puis de 1935 à 1948, King a conservé toute sa vie une allure peu impressionnante dont il était terriblement conscient. C'est pourquoi l'artiste Raoul Hunter a imaginé une version plutôt intemporelle de l'homme, non pas tel qu'il était mais comme...

    Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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  • Ce monument a requis deux ans de travail acharné de la part de 11 artisans avant d'être dévoilé en 1992, juste à temps pour le 125e anniversaire de la Confédération. Bien qu'Elizabeth II se passe aujourd'hui de présentation, la monture qu'elle chevauche est restée dans l'ombre. Centennial a été offert en cadeau à Elizabeth II par la GRC en 1973 à l'occasion du 100e anniversaire du corps policier. Il était... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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    Ce monument a requis deux ans de travail acharné de la part de 11 artisans avant d'être dévoilé en 1992, juste à temps pour le 125e anniversaire de la Confédération. Bien qu'Elizabeth II se passe aujourd'hui de présentation, la monture qu'elle chevauche est restée dans l'ombre. Centennial a été offert en cadeau à Elizabeth II par la GRC en 1973 à l'occasion du 100e anniversaire du corps policier. Il était...

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  • Aussi invraisemblable que cela puisse sembler, «Les femmes sont des personnes», tel que l'affirme le nom du monument. L'ensemble de sculptures veut commémorer la victoire de cinq femmes dans l'affaire «personne» en 1929. Le jugement final a reconnu le statut de la femme comme celui d'une personne en vertu de la loi. Grâce à l'artiste Barbara Paterson, Henrietta Muir Edwards, Louise McKinney, Nellie McClung, Irene Parlby et Emily Murphy célèbrent... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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    Aussi invraisemblable que cela puisse sembler, «Les femmes sont des personnes», tel que l'affirme le nom du monument. L'ensemble de sculptures veut commémorer la victoire de cinq femmes dans l'affaire «personne» en 1929. Le jugement final a reconnu le statut de la femme comme celui d'une personne en vertu de la loi. Grâce à l'artiste Barbara Paterson, Henrietta Muir Edwards, Louise McKinney, Nellie McClung, Irene Parlby et Emily Murphy célèbrent...

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  • L'oeuvre de granit et de bronze a été érigée à l'occasion du 200e anniversaire de la guerre de 1812, alors que les États-Unis avaient tenté d'envahir ce qui allait devenir le Canada. «Triomphe grâce à la diversité» met en scène un combattant métis, un guerrier des Premières Nations, un milicien canadien et un soldat français, en symbole d'un conflit où anglophones, francophones et autochtones seraient montés au front côte à... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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    L'oeuvre de granit et de bronze a été érigée à l'occasion du 200e anniversaire de la guerre de 1812, alors que les États-Unis avaient tenté d'envahir ce qui allait devenir le Canada. «Triomphe grâce à la diversité» met en scène un combattant métis, un guerrier des Premières Nations, un milicien canadien et un soldat français, en symbole d'un conflit où anglophones, francophones et autochtones seraient montés au front côte à...

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Chaque été, la colline du Parlement attire des milliers de visiteurs des quatre coins du pays - et du monde.

Alors que les coups d'envoi de sa parade militaire et de son spectacle multimédia ne sont pas encore donnés, le coeur de la démocratie canadienne a tout de même de quoi montrer, au-delà de ses édifices et de son horloge.

À l'approche de la saison touristique, LeDroit vous propose une visite des parterres de la Colline parlementaire, là où de nombreuses statues rappellent la mémoire de quelques personnages et événements qui ont marqué la politique canadienne.

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  • Les statues de la colline du Parlement
    George-Étienne Cartier fut co-premier ministre du Canada-Uni de 1857 à 1862, titre qu'il a partagé avec John A. Macdonald. Les deux amis de longue date ont lutté sans relâche pour la création de la Confédération, survenue en 1867. Fait intéressant: Cartier avait été banni au début de sa carrière politique pour avoir participé à la Rébellion de 1837. Cela ne l'a pas empêché de se voir plus tard décerner le titre de baronnet par la reine Victoria. Il s'est éteint en 1873 à l'âge de 58 ans. (D. Gordon E. Robertson, Wikimedia Commons)

    D. Gordon E. Robertson, Wikimedia Commons

    George-Étienne Cartier fut co-premier ministre du Canada-Uni de 1857 à 1862, titre qu'il a partagé avec John A. Macdonald. Les deux amis de longue date ont lutté sans relâche pour la création de la Confédération, survenue en 1867. Fait intéressant: Cartier avait été banni au début de sa carrière politique pour avoir participé à la Rébellion de 1837. Cela ne l'a pas empêché de se voir plus tard décerner le titre de baronnet par la reine Victoria. Il s'est éteint en 1873 à l'âge de 58 ans.

  • Les statues de la colline du Parlement
    Le premier premier ministre du Canada, Sir John Alexander Macdonald, a rejoint son ami sur la Colline 10 ans plus tard. Un détail différencie toutefois cette statue des autres: trônant à ses pieds avec nonchalance, une jeune femme légèrement vêtue brandit un drapeau et les armoiries non-officielles du Dominion, en guise de «symbole très juste de l'optimisme et de la confiance en soi caractéristiques d'un jeune pays». Macdonald est resté premier ministre jusqu'à sa mort en 1891. (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

    Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

    Le premier premier ministre du Canada, Sir John Alexander Macdonald, a rejoint son ami sur la Colline 10 ans plus tard. Un détail différencie toutefois cette statue des autres: trônant à ses pieds avec nonchalance, une jeune femme légèrement vêtue brandit un drapeau et les armoiries non-officielles du Dominion, en guise de «symbole très juste de l'optimisme et de la confiance en soi caractéristiques d'un jeune pays». Macdonald est resté premier ministre jusqu'à sa mort en 1891.

  • Les statues de la colline du Parlement
    Sir Wilfrid Laurier a été le premier francophone à devenir premier ministre du Canada, entre 1896 et 1911. Durant son passage à la tête du pays, il a concrétisé la vision du pasteur George Monro Grant, qui avait publié en 1872 «Ocean to Ocean», le récit de son voyage jusqu'en Colombie-Britannique, un territoire qu'on voulait déjà annexer à la Confédération. Il faudra cependant attendre jusqu'en 1921 pour qu'«Ad Mari usque ad Mare» devienne la devise officielle du Canada. (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

    Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

    Sir Wilfrid Laurier a été le premier francophone à devenir premier ministre du Canada, entre 1896 et 1911. Durant son passage à la tête du pays, il a concrétisé la vision du pasteur George Monro Grant, qui avait publié en 1872 «Ocean to Ocean», le récit de son voyage jusqu'en Colombie-Britannique, un territoire qu'on voulait déjà annexer à la Confédération. Il faudra cependant attendre jusqu'en 1921 pour qu'«Ad Mari usque ad Mare» devienne la devise officielle du Canada.

  • Les statues de la colline du Parlement
    De tous les premier ministres canadiens figés sur la Colline, William Lyon Mackenzie King est certes le moins «sculptable». En contraste avec l'importance de son règne, de 1921 à 1930, puis de 1935 à 1948, King a conservé toute sa vie une allure peu impressionnante dont il était terriblement conscient. C'est pourquoi l'artiste Raoul Hunter a imaginé une version plutôt intemporelle de l'homme, non pas tel qu'il était mais comme il percevait son caractère: imposant, fort, décisif. (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

    Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

    De tous les premier ministres canadiens figés sur la Colline, William Lyon Mackenzie King est certes le moins «sculptable». En contraste avec l'importance de son règne, de 1921 à 1930, puis de 1935 à 1948, King a conservé toute sa vie une allure peu impressionnante dont il était terriblement conscient. C'est pourquoi l'artiste Raoul Hunter a imaginé une version plutôt intemporelle de l'homme, non pas tel qu'il était mais comme il percevait son caractère: imposant, fort, décisif.

  • Les statues de la colline du Parlement
    Ce monument a requis deux ans de travail acharné de la part de 11 artisans avant d'être dévoilé en 1992, juste à temps pour le 125e anniversaire de la Confédération. Bien qu'Elizabeth II se passe aujourd'hui de présentation, la monture qu'elle chevauche est restée dans l'ombre. Centennial a été offert en cadeau à Elizabeth II par la GRC en 1973 à l'occasion du 100e anniversaire du corps policier. Il était le deuxième d'une série de quatre chevaux ayant été donnés à la reine par la GRC. (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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    Ce monument a requis deux ans de travail acharné de la part de 11 artisans avant d'être dévoilé en 1992, juste à temps pour le 125e anniversaire de la Confédération. Bien qu'Elizabeth II se passe aujourd'hui de présentation, la monture qu'elle chevauche est restée dans l'ombre. Centennial a été offert en cadeau à Elizabeth II par la GRC en 1973 à l'occasion du 100e anniversaire du corps policier. Il était le deuxième d'une série de quatre chevaux ayant été donnés à la reine par la GRC.

  • Les statues de la colline du Parlement
    Aussi invraisemblable que cela puisse sembler, «Les femmes sont des personnes», tel que l'affirme le nom du monument. L'ensemble de sculptures veut commémorer la victoire de cinq femmes dans l'affaire «personne» en 1929. Le jugement final a reconnu le statut de la femme comme celui d'une personne en vertu de la loi. Grâce à l'artiste Barbara Paterson, Henrietta Muir Edwards, Louise McKinney, Nellie McClung, Irene Parlby et Emily Murphy célèbrent leur victoire sur la Colline depuis 2000. (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

    Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

    Aussi invraisemblable que cela puisse sembler, «Les femmes sont des personnes», tel que l'affirme le nom du monument. L'ensemble de sculptures veut commémorer la victoire de cinq femmes dans l'affaire «personne» en 1929. Le jugement final a reconnu le statut de la femme comme celui d'une personne en vertu de la loi. Grâce à l'artiste Barbara Paterson, Henrietta Muir Edwards, Louise McKinney, Nellie McClung, Irene Parlby et Emily Murphy célèbrent leur victoire sur la Colline depuis 2000.

  • Les statues de la colline du Parlement
    L'oeuvre de granit et de bronze a été érigée à l'occasion du 200e anniversaire de la guerre de 1812, alors que les États-Unis avaient tenté d'envahir ce qui allait devenir le Canada. «Triomphe grâce à la diversité» met en scène un combattant métis, un guerrier des Premières Nations, un milicien canadien et un soldat français, en symbole d'un conflit où anglophones, francophones et autochtones seraient montés au front côte à côte. Mais cette vision de l'histoire reste encore controversée. (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

    Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

    L'oeuvre de granit et de bronze a été érigée à l'occasion du 200e anniversaire de la guerre de 1812, alors que les États-Unis avaient tenté d'envahir ce qui allait devenir le Canada. «Triomphe grâce à la diversité» met en scène un combattant métis, un guerrier des Premières Nations, un milicien canadien et un soldat français, en symbole d'un conflit où anglophones, francophones et autochtones seraient montés au front côte à côte. Mais cette vision de l'histoire reste encore controversée.