Délit de fuite mortel: appel au public

La police de Gatineau demande aux résidents de certains quartiers du secteur... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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La police de Gatineau demande aux résidents de certains quartiers du secteur Hull d'ouvrir l'oeil, alors qu'elle recherche l'auteur d'un délit de fuite mortel.

L'impact mortel est survenu la semaine dernière sur la promenade du Lac-des-Fées.

Une femme de 71 ans a perdu la vie.

« Le SPVG invite les résidents des districts Manoir-des-Trembles-Val Tétreau, Parc-de-la-Montagne-Saint-Raymond et Hull-Wright faisant affaire avec un particulier ou une entreprise pour le déneigement de leur terrain à le contacter afin de leur transmettre des renseignements nominatifs relatifs à ces derniers », a dit l'agente Andrée East.

Des automobilistes auraient suivi le camion mini d'une pelle à l'avant impliqué dans l'impact.

La femme marchait à côté de son tricycle, près de la rue Gamelin, le 16 mars vers 20h.

La victime aurait été traînée sur plusieurs mètres.

26 mois de prison pour un agresseur sexuel

Par ailleurs, une peine de pénitencier de 26 mois a été imposée à un homme qui a abusé d'un enfant pendant sept ans, mardi, au palais de justice de Gatineau. Mario Monette, en liberté en attendant la fin de son procès, a quitté la cour avec les menottes aux poignets. Le juge Jean Beaulieu, de la Cour du Québec, a imposé une peine d'un peu plus de deux ans à l'homme, qui n'avait aucun antécédent en la matière. L'enfant, aujourd'hui adulte, a été victime des attouchements de M. Monette « sur une base que le tribunal qualifie de quasi quotidienne », a rappelé la procureure de la Couronne, Me Émily Moreau. Les gestes vont de la masturbation aux attouchements, et au cunnilingus. M. Monette a brièvement témoigné, mardi, affirmant que plusieurs membres de sa famille l'avaient écarté lors des procédures judiciaires. La Couronne demandait trois ans, et l'avocat de la défense, Me Marc Doyon, de 18 à 24 mois de détention. Le dernier incident s'est produit dans une piscine à vagues, lorsque la jeune a refusé les attouchements du même homme. Les gestes étaient commis lorsque les deux étaient seuls. Une ordonnance de non-publication vise à protéger l'identité de la victime.




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