Trente minutes après l'appel 9-1-1, le SPVG arrive

Il a fallu 30 minutes après le premier... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Il a fallu 30 minutes après le premier appel au 911 avant que la police ne soit présente chez Mme Gauvreau, au 171, boulevard Cité des-Jeunes, à Gatineau.

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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Insatisfaite de son temps de réaction lors du meurtre sordide de l'octogénaire Thérèse Gauvreau, tuée mercredi à son domicile du secteur Hull, le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) ouvre une enquête interne pour tenter de savoir pourquoi il a fallu 30 minutes pour se rendre sur les lieux du drame.

C'est l'appel d'un citoyen chez qui l'accusé Jean-François Dupuis a tenté de s'introduire, avant de traverser chez sa voisine Thérèse Gauvreau, qui est à l'origine de cette enquête interne.

À 11 h 45, Ousmane Alkaly a composé le 9-1-1 parce qu'un individu tentait de s'introduire chez lui, en frappant dans sa fenêtre.

N'ayant pu accéder à la résidence de M. Alkaly, l'accusé Dupuis aurait tourné les talons et se serait rendu au domicile de Mme Gauvreau. 

Les policiers sont arrivés chez Mme Gauvreau vers 12 h 15, soit 30 minutes après l'appel de M. Alkaly au 9-1-1.

« On n'est pas contents de cette situation-là, a déclaré le sergent Jean-Paul LeMay, du SPVG, vendredi. On sait, pour l'instant, que toutes les voitures étaient affectées à d'autres choses. Au moment de l'appel, on parlait d'un homme agité, et rien d'autre. »

Deux personnes ont fait le 9-1-1 pour le même incident, l'une après l'autre. « Maintenant, explique le sergent LeMay, on veut savoir comment étaient répartis nos véhicules à ce moment. »




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