Procès Ramsurrun: le jury reçoit les consignes du juge

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Cinq ans jour pour jour après le triple meurtre qui secoué le secteur Aylmer en mai 2012, le jury a été confiné, et assigné à délibérer, mardi, dans le procès du suspect Shakti Ramsurrun.

L'homme de 33 ans, originaire de l'île Maurice, est accusé des meurtres prémédités de son ex-conjointe Anne-Katherine Powers, de la mère de la victime, Louise Leboeuf, et de son beau-père, Claude Lévesque.

Le juge Éric Downs, de la Cour supérieure, a passé la journée à expliquer les règles de droit s'appliquant à leur prise de décision.

Les faits reprochés à Ramsurrun se sont produits le 23 mai 2012, dans la maison familiale de la rue Félix-Leclerc.

Le suspect a été arrêté le lendemain, à son lieu de travail du club de golf Rivermead.

Le juge a expliqué, mardi, les scénarios possibles que doit retenir le jury.

Le magistrat a dit aux jurés que seulement trois verdicts étaient possibles, soit la culpabilité de meurtre avec préméditation, de meurtre sans préméditation ou d'homicide involontaire.

L'acquittement pur et simple n'est pas possible, a rappelé le juge.

L'avocat de la défense, Me Richard Dubé, a admis que son client avait tué ces gens, mais qu'il s'agit d'homicides involontaires. Selon cette théorie, le suspect a perdu la carte lorsqu'il a été provoqué par Louise Leboeuf.

Le procureur de la Couronne, Me Sylvain Petitclerc, retient la thèse du triple meurtre prémédité, puisque les victimes ont été séquestrées, dans le cas de Mme Leboeuf, harcelées avant le drame dans le cas d'Anne-Katherine Powers, et, dans le cas de Claude Lévesque, pris par surprise en étant attaqué dans le dos.




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