Le jury entendra une histoire sordide

Plusieurs membres du public appelés à devenir juré... (Patrick Woodbury, Archives Le Droit)

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Plusieurs membres du public appelés à devenir juré ont demandé à être exemptés de leur devoir de citoyen.

Patrick Woodbury, Archives Le Droit

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Le procès du «père grand-père» de Val-des-Monts prend son envol cette semaine, à Gatineau. Le jury, nommé lundi matin, entendra l'une des histoires les plus sordides de la récente histoire judiciaire, au palais de justice de Gatineau. D'ailleurs, plusieurs membres du public ont demandé au juge qui entendra l'affaire d'être exemptés de leur devoir de citoyen.

Les 12 jurés ont été assermentés en début de journée, au premier jour du procès de ce père de famille accusé de plusieurs chefs d'agression sexuelle, d'inceste et d'attentat à la pudeur.

Le fait le plus troublant dans cette affaire est que l'une des propres filles de l'accusé a mis au monde trois enfants issus de cet inceste allégué par la Couronne.

C'est pourquoi l'accusé est père, mais aussi grand-père de ces enfants issus de l'inceste.

L'accusé de 79 ans est détenu de façon préventive.

Le juge Michel Pennou, un procureur de la Couronne nommé magistrat à la Cour supérieure en 2015, présidera les audiences.

Lundi, il a donné ses premières instructions au quatre femmes et aux huit hommes qui forment le jury.

Les avocats de la Couronne et de la défense ont le droit de refuser ou d'accepter les candidature, sans justification. Comme à l'habitude, les avocats se sont prévalus de ce droit à quelques reprises, en matinée.

Quelques dizaines de citoyens appelés au palais de justice pour former ce jury ont refusé d'y siéger.




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