Le CIPTO appuie le rapport sur la légalisation du cannabis

Le directeur général du CIPTO, Yves Séguin... (Patrick Woodbury, archives LeDroit)

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Le directeur général du CIPTO, Yves Séguin

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Le Droit

Le Centre d'intervention et de prévention en toxicomanie de l'Outaouais (CIPTO) est d'accord avec les conclusions du groupe de travail sur la légalisation et la réglementation du cannabis.

«Généralement, ça va, dit le directeur de l'organisme, Yves Séguin. D'aller de l'avant, de cette façon, c'est une bonne idée.»

Le groupe de travail conseille au gouvernement fédéral de fixer l'âge minimal pour se procurer du cannabis à 18 ans. Les prix devraient être sensiblement les mêmes que ceux payés sur le marché noir, justement afin de combattre la criminalité reliée au trafic de la substance verte.

«Ce qui va être très important, ajoute M. Séguin, ça va être la sensibilisation. Plus que l'alcool. Il va falloir investir massivement dans cela.»

Le directeur du CIPTO évoque l'exemple des Pays-Bas et du Portugal, où la drogue est décriminalisée. «Dans les deux cas, on voit une légère consommation dans les débuts de la légalisation. Ensuite, on remarque une diminution de la consommation, et une hausse de l'âge des consommateurs. Une fois l'effet de nouveauté passé, on voit les effets positifs de ces mesures.»

M. Séguin espère que l'État pensera d'abord et avant tout aux gens, car ce marché en pleine expansion risque d'être très lucratif pour les entreprises et le gouvernement, puisque des taxes devraient être perçues. «Espérons que le bien du consommateur passera avant les taxes.»

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