Deux ans pour avoir vendu des « speeds » à des mineurs

Un résident de Buckingham aura deux ans pour réfléchir aux conséquences de... (PATRICK WOODBURY, Archives Le Droit)

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Un résident de Buckingham aura deux ans pour réfléchir aux conséquences de l'exploitation d'un point de vente de « speeds » près de deux écoles.

James Denault, 59 ans, ne faisait qu'un profit de 50 cents par pilule. Il les achetait 1,50 $ à son fournisseur et les revendait 2 $, parfois à des élèves de l'école secondaire Hormisdas-Gamelin.

Denault vendait la drogue chimique et du cannabis. Il ne s'empêchait pas de vendre sa marchandise à des mineurs, qui le visitaient pendant leurs pauses ou sur l'heure du dîner.

L'individu a plaidé coupable aux accusations de possession et de trafic de stupéfiants, jeudi, acceptant l'entente survenue entre la défense et la Couronne. Le juge François Beaudoin, de la Cour du Québec, a entériné la proposition commune des deux parties.

La résidence de la rue Dorchester est située à quelques pas de l'école primaire du Boisé et de l'école secondaire Hormisdas-Gamelin.

La police de Gatineau a arrêté le revendeur après qu'une adolescente ait confié un joint de cannabis au personnel intervenant de l'école secondaire. La jeune fille a du même coup indiqué au personnel de l'école où elle s'était procuré l'herbe illégale.

Avertie par la direction, la police de Gatineau a envoyé un agent double chez le suspect, en le faisant passer pour un client potentiel. James Denault lui a alors vendu deux comprimés de métamphétamine.

Au total, 57 comprimés de « speeds », 26 grammes de cannabis, et 350 $ en argent comptant ont été saisis.

Selon la preuve de la Couronne, le revendeur a dit vouloir régler un problème d'argent et que l'occasion s'était présentée à lui lorsqu'une autre personne lui a offert de vendre de la drogue.

Le Conseil de presse absout Louis-Denis Ebacher

Le Conseil de presse du Québec, dans une récente décision, absout le journaliste Louis-Denis Ebacher et Le Droit relativement à une plainte déposée en octobre 2015 par M. Jean-François Bohémier, qui reprochait au Droit et à M. Ebacher d'avoir manqué de prudence en publiant le nom d'un témoin-expert alors qu'une interdiction de publication avait été prononcée.  Le Conseil de presse du Québec retient néanmoins la plainte de M. Bohémier, mais souligne dans sa décision la promptitude du Droit et de Louis-Denis Ebacher à corriger les faits. La direction

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