Une policière du SPVG destituée

Une policière de Gatineau a été destituée par son employeur, deux mois après... (Archives LeDroit)

Agrandir

Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Une policière de Gatineau a été destituée par son employeur, deux mois après avoir plaidé coupable d'une infraction sommaire au Code criminel.

Une policière de Gatineau a été destituée par son employeur, deux mois après avoir plaidé coupable d'une infraction sommaire au Code criminel.

La Ville de Gatineau a adopté une résolution en ce sens, mercredi matin. Chantal Lacroix a reconnu avoir utilisé des bases de données du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) à des fins personnelles. Elle a reçu une absolution inconditionnelle de la cour après avoir fait un don de 1000 $ au Centre d'aide aux victimes d'acte criminel (CAVAC).

Une infraction sommaire est considérée comme étant moins grave qu'une accusation par acte criminel. « L'article 119 de la Loi sur la police prévoit que tout policier reconnu coupable d'un acte criminel par procédure sommaire doit faire l'objet d'une sanction disciplinaire de destitution, à moins qu'il ne démontre que des circonstances particulières justifient une autre sanction. Se prévalant de son droit, l'agente Lacroix s'est soumise à une audition disciplinaire à la suite de laquelle le comité de discipline a recommandé la destitution », a indiqué le sergent Jean-Paul LeMay, du SPVG.

Selon l'enquête criminelle ouverte en 2014, l'agente Lacroix s'était servi des bases de données du SPVG à des fins personnelles. Ses gestes ont été commis entre le 5 août 2013 et le 24 février 2014. « À la suite d'une amitié rompue, madame Lacroix a consulté le Centre de renseignements policiers du Québec (CRPQ) et le Versadex a six reprises pour vérifier (les dossiers) de trois personnes, sans raison apparente », précise le sergent LeMay.

Ces renseignements n'ont pas été divulgués à une tierce personne. Il semble aussi que l'agente destituée n'a pas reçu de bénéfices découlant de la consultation illégale des données du SPVG. 

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer