Quatre ans de prison pour un batteur de femmes

La femme a été battue plusieurs fois par... (Photothèque Le Soleil)

Agrandir

La femme a été battue plusieurs fois par son ex-conjoint, qui a été reconnu coupable vendredi de voies de fait armés et de menaces. Le juge lui a imposé une peine de 45 jours d'emprisonnement à purger les fins de semaine.

Photothèque Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Un batteur de femmes de Blue Sea, qui criait au complot entre ses victimes, écope quatre ans de pénitencier.

Accusé de menaces de mort et de voies de fait, Marc Mainville doit passer les 35 prochains mois derrière les barreaux. Il était détenu depuis son arrestation il y a un peu plus d'un an. La Couronne et la défense ont fait cette proposition commune de quatre ans la semaine dernière.

Le juge Richard Laflamme, de la Cour du Québec, a qualifié la version de Marc Mainville de «floue, évasive et non crédible». Le magistrat n'a pas cru le témoignage de M. Mainville, qui affirmait que ses deux victimes sont en fait les auteures d'un complot visant à lui causer du tort.

Marc Mainville se présentait comme un travailleur de la construction, incapable de travailler temporairement et recevant des prestations de la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST, autrefois la CSST).

Vivant aux crochets de conjointes qu'il menaçait et violentait, il les forçait à signer des documents pour qu'il reçoive une carte de crédit et vivait chez elles sans payer de loyer.

Deux femmes ont dit avoir succombé à son rire charmeur avant de vivre l'enfer. L'une d'elles a plus tard été saisie par la gorge, fusil sur la tempe. «Je vais te percer comme une passoire», lui a-t-il dit.

Il s'agissait, selon la victime, de «sa phrase préférée».

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer