Agression d'une ado: l'accusé jugé responsable de ses actes

Le sans-abri accusé de tentative de meurtre, Marc... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Le sans-abri accusé de tentative de meurtre, Marc J. Bellfoy, 49 ans, est considéré criminellement responsable de ses actes.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Au terme d'une évaluation psychiatrique de 30 jours, l'itinérant accusé de tentative de meurtre sur une adolescente qui marchait dans un sentier derrière l'école secondaire de l'Île, à la mi-mars, est considéré criminellement responsable de ses actes.

Placé en détention depuis l'incident, Marc J. Bellfoy avait déjà été jugé apte à subir son procès il y a un mois et demi.

Le plus récent rapport d'évaluation, qui avait été demandé par l'avocat de l'accusé, Me Marino Mendo, a été déposé mercredi au palais de justice de Gatineau. Il démontre que l'individu était en mesure de faire la distinction entre le bien et le mal au moment des faits qui lui sont reprochés.

La défense de non-responsabilité criminelle ne pourra donc pas être utilisée lors du procès.

L'homme de 49 ans fait aussi face à des chefs d'accusation de voies de fait graves, de voies de fait armées et de bris de condition de la cour, en plus de menaces de mort à l'endroit de l'enseignant de l'école qui a porté secours à la victime.

Marc J. Bellfoy est accusé d'avoir attaqué à l'arme blanche une adolescente qui marchait sur la piste cyclable derrière l'école secondaire de l'Île, le 15 mars dernier. Cette dernière a subi des blessures sérieuses, ayant été atteinte à l'oeil gauche et au visage.

Antécédents judiciaires

L'accusé, qui a déjà eu des démêlés avec la justice en 2009, comparaîtra de nouveau devant le tribunal le 23 juin.

Dans les jours précédant l'agression, M. Bellfoy fréquentait le Gîte Ami, un refuge situé à quelques centaines de mètres des lieux de l'incident.

Dans nos pages, le directeur de l'organisme Luc Villemaire avait décrit l'accusé comme un homme «qui ne faisait pas de troubles en dedans». Sans être plus précis, il avait laissé tombé qu'on avait observé chez le sans-abri «des petits changements, des bizarreries».

Quelques heures après l'agression à l'arme blanche, la Ville de Gatineau a procédé au démantèlement du camping pour itinérants installé le long du ruisseau de la Brasserie.

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