Un ex-client de Mélaric en cour pour participer à TLMEP

La Maison Mélaric - l'un des plus grands centres du... (Tirée de l'Internet)

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La Maison Mélaric - l'un des plus grands centres du genre - est la troisième à fermer ses portes en six mois. Depuis 33 ans, des milliers d'hommes accros à l'alcool ou à la drogue ont été soignés dans ce manoir de Saint-André-d'Argenteuil, près de Lachute.

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Un ex-client de la maison de thérapie Mélaric, qui a fermé ses portes cette semaine, a plaidé sa cause devant la Cour du Québec afin de participer à l'émission Tout le monde en parle.

La populaire émission dominicale de Radio-Canada prépare un segment dédié à la fermeture surprise du centre d'aide aux toxicomanes et alcooliques.

Certains bénéficiaires sont des personnes judiciarisées qui, au lieu de se retrouver directement les barreaux, entament une thérapie.

Une dizaine de personnes de l'Outaouais ont vécu dans l'insécurité, cette semaine, puisqu'ils ont été mis sur le trottoir après que l'organisme ait mis fin à ses activités.

Certains ont pu trouver un autre endroit, alors que d'autres ont dû prendre le chemin de la prison.

Jeudi matin, l'avocat Louis Legault a demandé au juge Jean-François Gosselin s'il était possible de permettre à son client, Christian Lavoie, de sortir temporairement de prison pour participer à l'enregistrement de l'émission, aux côtés de responsables de Mélaric. L'enregistrement était prévu jeudi.

Le client, par son cheminement apparemment exemplaire, doit servir à démontrer les réussites du centre Mélaric. Des responsables de l'endroit ont aussi été invités à parler de la fermeture controversée. 

Le magistrat a rappelé que l'homme pouvait sortir, mais avec la permission écrite de sa maison de thérapie. Le client en thérapie ne peut participer à l'enregistrement qu'après avoir rempli toutes les conditions de la cour et de ses thérapeutes.

«Je vais confier monsieur à sa nouvelle maison de thérapie (Sentier du nouveau jour), a dit le juge Jean-François Gosselin. Je ne le confierai pas à Guy A. Lepage.»

Il n'a pas été possible de confirmer, jeudi soir, si le détenu avait pu participer ou non à l'émission. Les clients transférés par la force des choses, depuis la fermeture de Mélaric, doivent organiser leur déménagement, s'enregistrer et prendre contact avec leurs thérapeutes. Le peu de temps restant à la suite de la comparution de M. Lavoie, jeudi, laissait planer le doute sur la faisabilité de son transport vers les studios montréalais.

Sept personnes de l'Outaouais cherchaient toujours une maison de thérapie, jeudi matin, et étaient contraintes de rester en prison.

Les procureurs de la Couronne et avocats de la défense font leur possible pour accommoder les clients éprouvés, mais les centres encore ouverts sont débordés.

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