La justice, entre tempête estivale et défis hivernaux

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«Les moments difficiles» que traverse le Barreau du Québec ne doivent pas miner davantage son unité, a plaidé mercredi l'une de ses membres du conseil d'administration, Me Claudia Prémont, lors de l'ouverture des tribunaux en Outaouais.

Invitée par le Barreau de l'Outaouais à prononcer un discours, Me Prémont a effleuré la controverse dans laquelle est plongée la présidente élue - et suspendue - du Barreau du Québec, Lu Chan Khuong.

Me Khuong, qui était d'ailleurs à Gatineau mercredi, est au centre d'une tempête depuis la publication d'informations concernant une plainte pour vol à l'étalage dans un magasin Simons de Laval remontant à avril 2014. Me Khuong a toujours nié ces allégations.

«Loin de moi l'idée d'en profiter pour parler de la justesse de la décision du c.a. (de suspendre sa présidente)», a affirmé Me Prémont, devant les membres de la section régionale.

Sachant les membres du Barreau «divisés» à travers le Québec, Me Prémont leur a demandé de «rester fiers» et de «regrouper les rangs».

Par ailleurs, la Cour du Québec en Outaouais a sa nouvelle coordonnatrice, dont le mandat est de deux ans. La juge Rosemarie Millar devra administrer la justice civile et criminelle. Elle succède au juge Richard Laflamme, qui retourne sur le banc à temps plein.

La prochaine année, en Outaouais comme partout en province, sera marquée par l'arrivée d'un nouveau Code de procédure civile (1er janvier 2016).

Depuis le 1er janvier 2015, la Cour des petites créances entend les causes de moins de 15000$, alors que le montant maximum admissible était auparavant de 7000$.

Les horaires d'audition en matière de santé mentale doivent aussi être modifiés.

À la Cour supérieure, le juge coordonnateur Dominique Goulet a parlé du manque de salles disponibles et des ressources limitées chez la magistrature de l'Outaouais. De plus en plus de juges de Montréal doivent entendre les causes criminelles propres à la région se déroulant devant jury.

La ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, a quant à elle dit travailler sur la sécurité dans les palais de justice, et a tenu à féliciter les constables de l'Outaouais, qui ont, à quelques reprises, empêché les actions de certaines personnes désirant s'en prendre au personnel judiciaire, en 2014 et 2015.

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