Stationnement glissant, facture salée

Le concessionnaire automobile Subaru Outaouais a récemment été... (Patrick Woodbury, Le Droit)

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Le concessionnaire automobile Subaru Outaouais a récemment été condamné à verser plus de 1400 $ au propriétaire d'une voiture ayant dérapé dans son stationnement recouvert de verglas.

Patrick Woodbury, Le Droit

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Le concessionnaire automobile Subaru Outaouais a récemment été condamné à verser plus de 1400 $ au propriétaire d'une voiture ayant dérapé dans son stationnement recouvert de verglas.

L'histoire remonte à l'hiver 2016. Le représentant d'une compagnie à numéro se rend avec le véhicule Impreza de l'entreprise chez Subaru Outaouais, dans le secteur Hull, pour que des travaux d'entretien soient réalisés.

« Il appert de la preuve non contestée [...] que l'état de la portion arrière du stationnement de Subaru est, à cette date du 24 février 2016, dans un état très glissant », souligne dans sa décision datée du 14 août dernier le juge Steve Guénard, en précisant que le concessionnaire n'était pas représenté lors du procès.

La preuve soumise montre que de la pluie verglaçante était tombée sur l'Outaouais quelques jours plus tôt, soit les 20 et 21 février, après quoi la météo était « beaucoup plus calme », lit-on dans le jugement.

Le conducteur a concédé « sans difficulté que la portion avant du commerce est bien dégagée et déglacée, mais que tel n'est pas le cas pour la portion arrière - soit celle où il doit se rendre afin que son véhicule puisse être pris en charge ». En raison de la glace qui se trouvait « sous une mince couche de neige », le véhicule a dérapé et a glissé « doucement » vers un véhicule appartenant au concessionnaire automobile.

La facture des travaux de réparation des dommages subis sur l'Impreza s'est élevée à 1407,51 $. C'est ce montant qu'a été condamné à payer Subaru Outaouais au demandeur, avec intérêt légal indemnité additionnelle à compter du 8 avril 2016.

La contestation qui avait été produite par le concessionnaire mentionnait l'épandage de « peastone » et de sel dans la cour. Le juge note toutefois que la facture soumise pour cet épandage est datée du jour de l'incident, « mais à midi, soit près de trois heures après les événements ».

Le demandeur réclamait également un montant de 105 $ pour la location d'une voiture pendant trois jours, mais le tribunal a statué que cette dépense n'était pas supportée par la preuve.




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