Déboutée en Cour d'appel

Manon Renaud, la dame qui était responsable de... (Archives, Le Soleil)

Agrandir

Manon Renaud, la dame qui était responsable de la réception des paiements des parents pour les livres et les sorties lorsqu'elle travaillait à la CSCV, a sévi pendant quatre ans, entre 2005 et 2009, en se servant à même la petite caisse.

Archives, Le Soleil

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

La Cour d'appel vient de débouter une ancienne employée de la Commission scolaire au Coeur-des-Vallées (CSCV) ayant volé plus de 40 000 $ dans la petite caisse de l'organisation, qui souhaitait faire modifier la peine de détention de 23 mois lui ayant été imposée l'an dernier.

Dans une décision rendue la semaine dernière, la Cour d'appel du Québec se penche sur le dossier de Manon Renaud, qui avait plaidé coupable, à l'été 2014, à des accusations de fraude pour avoir dérobé environ 43 000 $ à la CSCV et près de 900 $ au ministère des Transports du Québec, pour qui travaillait son conjoint.

Après de multiples remises de l'audition sur la sentence, ce n'est qu'en juin 2016 que le juge Valmont Beaulieu a imposé une peine de détention ferme de 23 mois à Manon Renaud. Cette dernière avait déjà des antécédents criminels, ayant notamment fraudé pour environ 41 000 $ son ancien employeur, la compagnie d'assurance Promutuel. Elle avait reçu une peine avec sursis dans ce dossier.

La dame, qui était responsable de la réception des paiements des parents pour les livres et les sorties lorsqu'elle travaillait à la CSCV, a sévi pendant quatre ans, entre 2005 et 2009, en se servant à même la petite caisse.

En portant sa peine de détention en appel, Manon Renaud souhaitait notamment pouvoir produire devant la cour un rapport criminologique, qui n'a toutefois pas été considéré comme « preuve nouvelle et indispensable » par le tribunal de deuxième instance.

L'ex-employée de la CSCV soutenait également que le juge Beaulieu avait « restreint son droit à l'assistance d'un avocat », un argument ayant également été rejeté par la Cour d'appel. La décision souligne que Manon Renaud « a été clairement enjointe par la Cour de rechercher l'assistance d'un avocat, si tel était son désir », en vue de l'audition sur la peine.

La Cour d'appel a ainsi ordonné à Manon Renaud de se présenter dans un centre de détention désigné au plus tard le 16 août, à midi.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer