Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots. (Etienne Ranger, Archives Le Droit)

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Le Droit

Les faits divers du jour, en quelques mots.

Intoxication mortelle à Gatineau

Un des quatre hommes transportés à l'hôpital de Hull pour de violentes intoxications, lundi, est décédé. La police de Gatineau a ouvert une enquête et bouclé le périmètre des rues Gamelin et Bourque, en après-midi. L'homme de 33 ans est décédé, et un deuxième, âgé de 48 ans, était toujours dans un état jugé sérieux, mardi soir. Les deux autres personnes ayant été transportées à l'hôpital pour des vérifications sont maintenant hors de danger. «Des analyses devront être effectuées afin de déterminer la  nature exacte de la substance ayant mené à l'intoxication de ces quatre individus. Pour le moment, rien ne laisse croire au Service de police de la Ville de Gatineau qu'une infraction criminelle aurait été commise lors de cet événement», indique-t-on par communiqué.

Dispute incendiaire

Un résident du Pontiac est accusé d'avoir mis le feu au cabanon de son voisin, dans le but d'avoir le dernier mot dans un chicane. Éric Lortie, 28 ans, aurait causé l'incendie criminel de la résidence située sur la rue du Cerfeuil, secteur Quyon, le 28 janvier dernier. Il a comparu lundi à Gatineau. Mardi, son avocat, Me Marino Mendo, a demandé que le prévenu subisse une évaluation psychiatrique de cinq jours. Une chicane avec son voisin aurait dégénéré, cette fin de semaine. Ce dernier était absent lorsque le suspect aurait allumé le brasier. Les enquêteurs de la police de la MRC des Collines ont retrouvé le suspect, grâce à des traces de pas dans la neige. L'homme est aussi accusé de menaces de mort contre son voisin. Les sept armes à feu que le suspect possédait chez lui étaient détenues illégalement. Des accusations en ce sens ont aussi été déposées.

Un automobiliste fuit la police

Un chauffard a tenté en vain de fuir la police, se trouvant plutôt dans l'impasse au terme d'une course folle, mardi matin. Les faits se sont produits à 10h20, lorsqu'un conducteur a refusé de s'arrêter, malgré l'ordre d'un policier. Le conducteur venait de contrevenir à la limite de vitesse imposée sur la rue Jacques-Cartier, à l'intersection du boulevard Gréber, à Gatineau. Les policiers ont rapidement cessé de le poursuivre, pour des raisons de sécurité. La voiture, rendue à Ottawa, a été suivie de loin. «Les policiers ont gardé le véhicule en vue quelques instants en le suivant à distance», indique l'agente Andrée East, de la police de Gatineau. Lorsque celui-ci s'est retrouvé dans une impasse, son conducteur s'est enfui à pied. Les policiers ont rattrapé l'individu. Le suspect a été arrêté.

Les constables spéciaux en rose

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Le Syndicat des constables spéciaux du gouvernement du Québec veut attirer l'attention sur les négociations difficiles avec l'employeur en vue du renouvellement de sa convention collective.

Etienne Ranger, Le Droit

Les constables spéciaux du palais de justice de Gatineau portent le rose depuis mardi, ce qui pourrait avoir des conséquences dans les salles de cour dès mercredi.

Le Syndicat des constables spéciaux du gouvernement du Québec (SCSGQ) veut attirer l'attention sur les discussions qui achoppent avec son employeur, dans le cadre du renouvellement de sa convention collective.

Si des juges refusent la présence d'un constable vêtu de cette façon, ce dernier devra sortir de la salle et se tenir à l'extérieur. À ce moment, si la sécurité du public est jugée en danger, le tribunal pourra décréter un huis clos, ou carrément reporter la cause.

Les 350 constables spéciaux de la province sont responsables de la sécurité du public, des juges, des procureurs de la Couronne et du personnel de la cour.

Ils doivent aussi assurer la sécurité dans les édifices gouvernementaux et sur la colline parlementaire.

Leur convention collective est échue depuis mars 2015.

Leurs moyens de pression ont débuté le 23 novembre 2016, avec le port de casquettes, de chandails à manches courtes bleus, de casquettes, et, plus récemment, de pantalons aux motifs de camouflage. Le jean fait aussi partie des tenues privilégiées par les syndiqués.

Certains juges ont, jusqu'ici, toléré les habits non conformes dans leurs salles.

Le rose, beaucoup plus voyant, fait son apparition en 2017.

Semaine de la prévention du suicide

Le directeur général du Centre 24/7, Daniel St-Jean.... (Etienne Ranger, Le Droit) - image 8.0

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Le directeur général du Centre 24/7, Daniel St-Jean.

Etienne Ranger, Le Droit

La programmation régionale de la Semaine de la promotion de la vie et de la prévention du suicide a été lancée par le Centre d'aide 24/7 et ses partenaires mardi à l'Université du Québec en Outaouais.

Plusieurs activités, telles que des conférences, se dérouleront jusqu'à jeudi.

Chaque fois, le délicat sujet sera traité avec respect, disent les organisateurs. Chaque semaine, un résident de l'Outaouais met fin à ses jours, alors que trois personnes commettent l'irréparable chaque jour au Québec.

Selon l'Institut national de santé publique du Québec, le taux de suicide le plus élevé est enregistré chez les 45-64 ans, et ce, tout sexe confondu.

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