Un premier salon sur la justice à Gatineau

La directrice du Centre de justice de proximité... (Martin Roy, Le Droit)

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La directrice du Centre de justice de proximité de l'Outaouais (CJPO), Véronic Boyer, en compagnie de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée.

Martin Roy, Le Droit

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Un premier salon sur la justice en Outaouais aura lieu au printemps prochain, dans le but avoué des organisateurs de rapprocher le grand public d'un système souvent décrit comme étant incompréhensible.

À l'image du Salon Visez Droit, organisé depuis une vingtaine d'années à Montréal, la première édition du Salon Accès Justice doit se dérouler les 21 et 22 avril prochain à Gatineau. Le lieu de l'événement doit être confirmé en février.

Déjà, indique la directrice du Centre de justice de proximité de l'Outaouais (CJPO), Véronic Boyer, on peut s'attendre à de l'information juridique gratuite, dont celle touchant la loi sur les soins de fin de vie.

Des juges participeront à un panel sur les personnes se représentant seules devant les tribunaux, tant en matière civile que criminelle. Depuis quelques années, le système de justice voit davantage de justiciables se représenter sans avocat.

La ministre de la Justice et députée de Gatineau, Stéphanie Vallée, a confirmé, hier, un apport financier du gouvernement québécois de l'ordre 32 449 $, et de 5 000 $ additionnels provenant de son enveloppe discrétionnaire. Les 32449 $ font partie d'une enveloppe provinciale répartie entre 34 projets spéciaux, dans dix régions de la province.

Par ailleurs, la ministre Vallée a souligné le bilan positif de la deuxième année d'activités du centre. Un sondage mené auprès de 100 clients des centres de justice de proximité révèle que 86 % d'entre eux sont satisfaits des services reçus en Outaouais. 

«On a beaucoup parlé d'accessibilité à la justice au cours des derniers mois, dit-elle. Ce n'est pas seulement un enjeu au criminel. En peu de temps, le CJPO s'est taillé un place de choix en Outaouais.»

Selon Mme Boyer, entre 235 et 250 dossiers sont traités mensuellement au CJPO. «Présentement, on peut suffire à la demande. Mais si on connaissait une autre augmentation de la demande de 35 % pour la prochaine année, on pourrait voir une augmentation des délais.»

Quatre personnes travaillent actuellement à temps complet au centre, en plus d'une cinquième, occasionnelle, l'été,

Le quart de la clientèle recherche de l'information en droit familial, alors qu'une mince proportion (8 %) s'informe sur le droit criminel. Les autres question touchent le droit commercial ou du logement, ainsi que les contrats et les procédures civiles.

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