Quel crime et où à Gatineau?

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L'outil interactif, disponible sur le site web de la police de Gatineau, permet de répertorier les endroits où ont été commis sept types de crimes, dont les introductions par effraction et les vols qualifiés.

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Les Gatinois peuvent en apprendre davantage sur les côtés plus sombres de leurs quartiers depuis mercredi matin.

En quelques clics, il est désormais possible de savoir si telle rue a été la scène d'une introduction par effraction ou d'un vol.

Ces informations sont disponibles sur le nouveau portail sur la criminalité, mis en ligne mercredi, sur le site de la police municipale.

Sept types de crime sont répertoriés sur le site police.gatineau.ca : les introductions par effraction, les incendies criminels, les méfaits comme les graffitis ou le vandalisme, les vols qualifiés, les vols dans un véhicule, les vols de véhicule et les voies de fait.

Les crimes à caractère sexuel ne sont pas inclus sur la carte interactive, et les adresses exactes des endroits visés ne sont pas précisées.

Pour Luc Beaudoin, directeur adjoint du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG), l'outil permet aux citoyens de prévenir le crime dans leur voisinage en «adoptant un comportement sécuritaire».

L'internaute peut voir, par exemple, combien de vols ont eu lieu dans un secteur précis d'Aylmer, dans la dernière semaine, le dernier mois, la dernière année.

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, croit qu'il y a «plus de bien que de risque» dans la publication de telles informations. Ces données peuvent, d'un côté, nuire à l'évaluation des propriétés, et de l'autre, «savoir ce qui se passe pour vrai».

«Les gens doivent savoir dans quel quartier ils vont, a dit le maire. Ça gère la perception lorsqu'elle est inexacte, mais ça peut aussi confirmer des inquiétudes.»

La carte ne calcule pas de taux précis, selon la densité de la population différente d'un bout à l'autre de la ville.

Pour le directeur adjoint du SPVG, la publication des crimes de nature sexuelle n'est pas nécessaire sur ce portail. «Ce n'est pas un outil en ligne pour la curiosité des gens, mais pour que les gens modifient leur comportement pour éviter d'être victimes.»

Le SPVG préfère s'adresser à la population par les médias traditionnels et sociaux lorsque vient le temps de dénoncer un agresseur sexuel.

La carte interactive, probablement une première du genre au Québec, est mise à jour quotidiennement.

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