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Les faits divers du jour, en quelques mots. (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Les faits divers du jour, en quelques mots.

Les Affaires autochtones pleurent Alain Lafontaine

Le ministère des Affaires autochtones et du Nord confirme que le Gatinois mort dans un écrasement d'avion, dimanche, au sud de Fermont, est l'un des siens. Alain Lafontaine était une référence en matière de gouvernance autochtone au Canada. Il travaillait en tant qu'avocat général principal et chef des services juridiques pour Justice Canada.

Consulté depuis des années par les différents gouvernements, il a écrit sur le droit à l'autonomie gouvernementale des peuples autochtones en 1998.

En 2003, le gouvernement du Québec a entendu l'opinion de M. Lafontaine sur une entente de principe entre les Premières Nations de Mamuitun et de Nutashkuan, le gouvernement du Québec et le gouvernement du Canada.

De 2008 à 2013, il a agi à titre de directeur et avocat général de la Direction du droit autochtone au Bureau régional du Québec.

«Dans ces moments difficiles, nous offrons nos plus sincères condoléances à sa famille. Ses collègues se souviendront de sa vivacité d'esprit, ainsi que de son travail distingué pour les Canadiens», a déclaré un porte-parole de Justice Canada, Ian McLeod.

Le fonctionnaire gatinois a perdu la vie dimanche dernier, quand le Cessna de son ami Philippe St-Pierre s'est écrasé au sud de Fermont, sur la Côte-Nord. Les deux participaient à une excursion de chasse avec trois autres personnes.

M. St-Pierre, un homme d'affaires de Gatineau, a survécu, mais a été brûlé sur 50% de son corps.

Alain Lafontaine, 55 ans, a perdu la vie, tout comme Éric Cossette, 38 ans, de Saint-Maurice.

Emprisonné un mois après avoir été libéré

Arrêté à peine un mois après sa plus récente sortie de prison, un criminel de longue date qui se représente seul a tenté en vain d'obtenir sa remise en liberté provisoire, mardi, au palais de justice de Gatineau.

Michel Ken Katalayi-Kassende, 30 ans, est accusé par la police de Gatineau d'avoir participé à des activités de trafic de drogue et d'extorsion en novembre 2015.

Le milieu carcéral se rappellera que le 5 avril 2010, Katalayi et deux complices avaient rossé un codétenu de la prison de Hull à coups de grille-pain et de brosse à dents transformée en pic artisanal.

Mardi, le sergent-détective Joël Beaudet a répété le long chemin parcouru de l'individu de 30 ans, connu autant en Outaouais que sur la rive ontarienne. Sa plus récente condamnation, soit quatre ans pour trafic humain et voies de fait, remonte à 2013. Il a été libéré sous conditions le 8 octobre 2015 à Ottawa. Il n'a fallu qu'un mois pour que tout recommence. La police de Gatineau l'a arrêté le 25 novembre 2015.

Arpentant les rues du Vieux-Hull sous les noms de Mario, Solo ou Rico, le criminel aurait trouvé « refuge » chez un autre revendeur du centre-ville.

Le sergent-détective Beaudet a témoigné à l'effet que le suspect « avait pratiquement pris contrôle de l'endroit (la résidence de l'autre revendeur) en dormant dans sa chambre ».

Le même revendeur aurait été forcé sous la menace de faire du commerce pour Katalayi-Kassende, selon l'enquête policière.

Le 25 novembre, les policiers de Gatineau ont suivi un camion de déménagement transportant des meubles provenant du logement du revendeur. Près de 1000 comprimés de speed, de la cocaïne, du crack et 1300 $ ont été saisis auprès de Katalayi-Kassende.

Le juge Gaston-Paul Langevin a dû rappeler le prévenu à l'ordre, mardi, puisque ce dernier posait des questions imprécises au témoin de la Couronne. Le magistrat a refusé la remise en liberté provisoire.

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