Au moins 150 personnes à la rue sur Cité-des-Jeunes

  • Le combat des 46 pompiers a été rendu difficile par l'épaisse fumée s'échappant du 420, boulevard Cité-des-Jeunes. La colonne grise et noire était visible depuis Ottawa à l'heure du diner. (Patrick Woodbury, LeDroit)

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    Le combat des 46 pompiers a été rendu difficile par l'épaisse fumée s'échappant du 420, boulevard Cité-des-Jeunes. La colonne grise et noire était visible depuis Ottawa à l'heure du diner.

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  • Le toit s'est effondré sous les échelles de trois camions de pompiers utilisés tout au long du combat. (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Un incendie majeur a ravagé un édifice à logements du secteur Hull, jeudi matin, forçant l'évacuation de plus de 150 personnes.

Le directeur adjoint aux opérations du Service de sécurité incendie de Gatineau, Stéphane Lachapelle, explique que le combat des 46 pompiers a été rendu difficile par l'épaisse fumée s'échappant du 420, boulevard Cité-des-Jeunes. Une colonne grise et noire était visible depuis Ottawa, peu avant midi.

« C'est dans un logement au dernier étage, dit-il. C'est un bâtiment familial, aussi habité par de jeunes personnes. On a trois ailes habitées - 96 logements, mais seulement une cinquantaine d'entre eux ont été touchés directement par le feu, la fumée et l'eau. »

« Heureusement, un mur coupe-feu a empêché les flammes d'aller plus loin », observe le directeur adjoint aux opérations.

L'édifice a charpente de bois a été construit dans les années 1970 ou 1980. Le toit s'est effondré sous les échelles de trois camions de pompiers utilisés tout au long du combat.

Une vingtaine de pompiers d'Ottawa ont été appelés en renfort. La porte-parole du service d'incendies de la capitale, Danielle Cardinale, précise que ses collègues avaient le mandat d'assister les pompiers de Gatineau en matière de sécurité, au cas où un pépin surviendrait pendant les opérations plus risquées.

Dans les heures suivant le brasier majeur, ni le service des incendies ni la police de Gatineau n'ont pu indiquer la cause du brasier.

Selon deux sinistrées rencontrées sur les lieux, le logement où les flammes ont pris naissance serait habité par un homme qui récemment emménagé dans l'édifice situé en face de l'école secondaire Mont-Bleu. D'autres résidents ont expliqué que les alertes incendies étaient fréquentes à cette adresse, sans jamais que ce soit sérieux. Jeudi, des locataires ont dit croire encore une fois à une fausse alerte jusqu'à ce que des responsables de l'immeuble les pressent de sortir.

La Croix-Rouge a envoyé 15 bénévoles sur lieux pour offrir de l'aide d'urgence et du réconfort aux nombreux évacués.

- Avec Justine Mercier

Certains locataires ont tout perdu

Plusieurs locataires de l'immeuble ont pu regagner leur logis l'espace de quelques minutes, jeudi soir, pour tenter de récupérer quelques effets personnels. 

La direction de l'édifice laissait entrer les sinistrés, accompagnés par un responsable, un logement à la fois.

« On essaie d'aider le monde pour les reloger et pour être sûr qu'ils ont un endroit où coucher ce soir », a indiqué un gestionnaire de l'immeuble.

Des locataires d'un appartement situé dans l'aile qui a été la proie des flammes sont ressortis de leur ancienne demeure avec quelques sacs de vêtements trempés par l'eau qui a servi à combattre les flammes. Le reste de leurs biens est ruiné, ont-ils signifié au Droit.

« Tout est perdu », a lancé le couple qui n'était pas assuré.

D'autres personnes venues chercher des biens étaient plus chanceuses, alors qu'elles louaient un logement dans une aile qui n'a pas été affecté par le brasier. Elles sont sorties de l'immeuble avec plusieurs grosses valises bourrées d'effets personnels.

L'eau continuait de couler sur les balcons en soirée. Des travailleurs de la construction étaient sur place pour évaluer les coûts d'éventuels travaux de réparation.

Charles-Antoine Gagnon, LeDroit

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