Combats de coqs dans l'Est ontarien

Pour un porte-parole d'un service policier, rapporter certains crimes, comme... (Photo: AP)

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Le Droit

Pour un porte-parole d'un service policier, rapporter certains crimes, comme une bagarre à la sortie d'un bar, n'a rien d'extraordinaire. La donne change lorsqu'il s'agit d'un combat de coqs, sur un terrain de campagne.

Cette fin de semaine, la Police provinciale de l'Ontario (PPO) dans l'Est ontarien a procédé à l'arrestation de 11 hommes dont certains venaient de Toronto ou Montréal.

Le constable Joel Doiron, du détachement d'Alexandria, « a fait le tour » des médias avec cette histoire de combats de coqs organisés sur un terrain de Stormont Nord.

Vers 10 h, dimanche, des policiers provinciaux ont été conduits sur le terrain du chemin Tolmies Corners, où le propriétaire organisait des combats de coqs.

« En 30 ans, dit le policier Doiron, c'est la première fois que je parle d'une chose comme celle-là. »

Les accusations de cruauté animale ont été portées contre 11 individus âgés de 44 ans à 87 ans.

Les coqs et de l'équipement ont été saisis. Les volailles belligérantes ont été confiées à la SPCA de l'Ontario, à Cornwall.

Le propriétaire du terrain a aussi été accusé d'avoir entretenu une arène pour un combat de coqs.

En mars dernier, la PPO a mené une opération conjointe avec la police de Chatham-Kent (sud de l'Ontario) pour faire cesser des combats de chiens. Quatre personnes ont été accusées de 300 chefs, dont ceux de cruauté animale et d'organisation de combats d'animaux. Les bêtes confiées à la SPCA souffraient de multiples blessures. Une vingtaine de chiens présentaient des comportements trop dangereux pour la société et les autres animaux. Selon un communiqué de la SPCA, ces animaux ne cherchaient qu'à se battre.

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