L'adolescente attaquée par un itinérant prend du mieux

Le sans-abri accusé de tentative de meurtre, Marc... (Etienne Ranger, Archives LeDroit)

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Le sans-abri accusé de tentative de meurtre, Marc J. Bellfoy, 49 ans, a été jugé apte à subir son procès.

Etienne Ranger, Archives LeDroit

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Le père de l'adolescente qui a failli mourir poignardée par un itinérant, près de l'école secondaire de l'Île, à Gatineau, confirme que sa fille prend du mieux, mais que les jours sont encore difficiles.

«Elle subit encore des traitements pour ses blessures», a brièvement commenté le père de la jeune victime, Jean-François Lacaille. «Le côté psychologique, pour l'instant, on ne sait pas trop.»

L'adolescente se souvient de ce qui s'est passé, l'après-midi du 15 mars, vers 15h30, quand elle a été agressée dans le sentier situé derrière l'école. La jeune fille a entre autres été atteinte à l'oeil gauche. Sa vue semble se rétablir, mais rien n'est gagné, a rappelé le père. «C'est bon signe, mais ce n'est pas encore une victoire. Elle a des traitements chaque jour. C'est très exigeant pour elle.»

Le père a une fois de plus souligné le geste de l'enseignant Daniel McKinney, qui a secouru la victime et a immobilisé le présumé agresseur. «J'espère qu'il va être honoré par la Ville de Gatineau.»

Par ailleurs, l'itinérant accusé de tentative de meurtre, Marc Bellfoy, 49 ans, est apte à subir son procès, a-t-on appris jeudi à la cour. L'évaluation psychiatrique de cinq jours a révélé que le prévenu peut comprendre le processus judiciaire dans lequel il est impliqué.

Selon la Couronne, l'itinérant qui avait un pied à terre au Gîte Ami du secteur Hull a tenté de poignarder à mort l'élève de l'école secondaire de l'Île, dans le sentier situé derrière l'institution, peu après la sortie des classes.

L'avocat de l'accusé, Me Marino Mendo, a demandé à ce que son client soit maintenant évalué afin d'établir s'il peut être déclaré non criminellement responsable des gestes allégués. Selon certains témoignages, l'individu aurait été en psychose et consommait des drogues de synthèse.

La proximité du Gîte Ami et de l'école secondaire a fait parler ces derniers jours. La présidente de la Commission scolaire des Portages-de-l'Outaouais, Johanne Légaré, a confirmé dans les jours suivant l'agression que plusieurs incidents - moins graves - s'étaient produits entre des membres du personnel, des élèves et des itinérants ces dernières années.

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