Le «trio du Plateau» officiellement accusé

Service de police de la Ville de Gatineau... (Martin Roy, Archives LeDroit)

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Service de police de la Ville de Gatineau

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Le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a fait tomber une pluie d'accusations contre trois hommes impliqués dans un branle-bas de combat avec des policiers de Gatineau, cette fin de semaine, dans le secteur du Plateau.

Samedi, des policiers qui effectuaient une patrouille de routine ont eu maille à partir avec un homme intoxiqué sur la voie publique. Le suspect se plaçait devant des voitures pour les forcer à s'immobiliser. Il aurait, à un certain moment, lancé une bouteille sur une voiture en mouvement.

Interpellé par les policiers, il s'est réfugié dans un logement du boulevard de l'Amérique-Française, où les policiers sont intervenus.

Les deux agents ont eu une mauvaise surprise lorsqu'un des occupants a pointé une carabine tronçonnée en leur direction.

Trois suspects ont comparu au palais de justice de Gatineau, lundi. Ils doivent revenir en cour ce mardi pour leur enquête sur remise en liberté.

Celui qui semble être le principal suspect est Corey Mitchel, 23 ans. Il doit répondre à 12 chefs d'accusation, dont celui d'avoir braqué une arme à feu sur les deux policiers gatinois.

Le DPCP allègue que M. Mitchell a menacé de mort les deux policiers en pointant sur eux une arme de calibre .12. Il est aussi accusé de voies de fait en utilisant cette même arme.

Benoit Renaud, le deuxième suspect, aurait perpétré des voies de fait contre un policier. Il est accusé par voie sommaire, ce qui, généralement, représente un chef d'accusation moins grave que ceux déposés par acte criminel.

Finalement, Sylvain Vien a eu en sa possession, selon le ministère public, une arme à feu prohibée non chargée avec des munitions facilement accessibles pouvant être utilisées avec celle-ci. M. Vien ne posséderait pas de permis d'arme à feu. On l'accuse en outre d'entreposage négligent d'arme à feu et de cartouches de calibre .12.

Il semble, selon l'enquête policière, que le ton entre les trois jeunes et la police a monté lorsque les agents sont intervenus dans le logement. Les policiers se sont repliés quand l'arme a été braquée sur l'un des leurs. Lorsque les renforts sont arrivés, la résidence a été encerclée. Les trois jeunes se sont livrés après 20 minutes.

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