Les Gatinois sous l'oeil des radars photo (en vidéo)

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Les radars photo ont commencé à faire leur apparition sur le territoire gatinois cette semaine. Lorsqu'un camion est installé dans l'une des 21 zones ciblées, les automobilistes ont 35 mètres pour ajuster leur vitesse et ainsi éviter de recevoir une contravention.

Depuis quelques semaines déjà, des affiches vertes indiquant une zone pouvant être surveillée par un radar photo sont installées dans les différents secteurs de la ville. Lorsqu'un camion est en service, une affiche est installée à une distance de 10 mètres de celui-ci. «Vous voyez notre présence à ce moment et votre vitesse est captée 25 mètres après le camion. On parle donc de 35 mètres afin d'ajuster votre vitesse», explique l'agent Marc Leclerc, opérateur du radar photo mobile.

Les usagers de la route sont avertis, mais il est impossible de connaître le seuil de déclenchement des appareils. Ce dernier varie selon plusieurs facteurs, comme la météo et la densité de la circulation et peut changer d'une journée à l'autre.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) invite les automobilistes à respecter les limites de vitesse en vigueur. «On veut améliorer le bilan routier avec ce système», affirme Éric Dinel, inspecteur-chef du SPVG. L'automobiliste fautif recevra sa contravention par la poste, de 10 à 20 jours suivant l'infraction. Des automobilistes au pied pesant se sont déjà fait pincer par les nouvelles installations, depuis le début de la semaine.

Une fois les paramètres mis en fonction, l'appareil est autonome. Le système enregistre l'infraction et prend deux photos du véhicule. 

Les données sont cryptées et amenées au poste de police avant d'être transmises au Centre de traitement de la preuve à Montréal.

Un policier se trouvera en permanence dans le véhicule pour des raisons de sécurité. Il est aussi possible de procéder à des interceptions avec le camion.

Gare aux usagers de la route qui tenteront de camoufler leur plaque d'immatriculation: des amendes pouvant atteindre jusqu'à 500$ seront données.

Le projet pilote de 18 mois est à coût nul pour la Ville de Gatineau. Les frais sont assumés par le ministère des Transports du Québec. En tout, six policiers ont été formés afin d'opérer les radars photo.

Les revenus générés par ces nouveaux appareils iront au Fonds québécois de la sécurité routière.

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